Nouvel opus de Guy Kawasaki

Comme vous le savez sûrement je suis un grand fan de Guy Kawasaki qui est un anti conformiste comme je les aime…

Il vient de sortir son nouvel opus que je viens de recevoir. J’en salive déjà. Pour vous donner envie de le lire voici une copie de la de la 4ème de couverture.

Cette 4ème de couverture est un condensé de la richesse contenu dans ce livre. Il aborde différents aspects du développement des startups.

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Présentation : ne pas faire plus de 10 diapos car une personne normalement constituée ne peut comprendre que 10 concepts en une réunion. (Et encore pour les plus attentionnés).

Conseils d’administration : ne jamais surprendre les membres sauf pour une nouvelle : les ventes sont meilleures que prévues (c’est aussi valable pour les autres partenaires de l’entreprise, alors encore plus pour les actionnaires).

Innovation : ne pas hésiter à lancer un produit pas totalement achevé car si on attend que le produit soit parfait, il ne sera jamais lancé et le marché n’en voudra plus (il faut simplement trouver le bon compromis entre un produit inachevé et inutilisable).

Service client : le meilleur support client est le support qui aide les clients et résous leur problème (Moi je rajouterai qui aime ou tout du moins apprécie ses clients).

Conférence-formation : dans un speech le plus important c’est que les personnes s’amusent. Pour faire passer un message rien ne vaut le rire et l’amusement (rien à rajouter)

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Startups, c’est votre chance

Dans plusieurs posts que j’ai déjà écrit, je disais et martelait même que c’est le moment de créer une startup car la crise est le moment idéal de redistribution des cartes. J’ai écouté BFM ce soir et j’ai été attiré par une intervention très intéressante de Frédéric Encel. Il abordait les deux aspects d’une marque : son aspect tangible et son aspect intangible.

L’aspect tangible est ce que l’on peut concrètement mesurer comme le prix, la qualité, la fiabilité, etc… L’aspect intangible est tout ce qui fait appel aux sentiments, l’idée de rêve ou encore le fantasme. Beaucoup de marques et d’entreprises ont joué jusqu’à récemment sur cette intangibilité. Pourquoi parce que cela leur permettaient de faire des marges plus conséquentantes. En effet, vous n’achetiez pas le produit vous achetiez un concept. Même des marques si concrètes qu’une voiture utilisaientt le rêve pour faire acheter des voitures. Souvenez des publicités où l’on voyait à peine le produit.

Tout cela aujourd’hui est bien terminé. Place à l’aspect tangible de la marque. On en revient aux fondamentaux notamment en termes d’utilisation, de fonctionnalités et de prix. Fini l’impression, le sentiment ou encore le design.

Mais alors pourquoi parler de startups me diriez vous ? Tout simplement, parce que pour un nouvel entrant sur le marché, il est impossible de contrer l’image de rêve et de sentiments que peut dégager une marque. Par contre en ces temps de crise, si on propose un produit ou un service de meilleure qualité avec un rapport qualité/prix supérieur, là le consommateur peut basculer et les startups peuvent profiter pour redistribuer les cartes.

Je pense donc que les startups actuellement doivent être des machines à innover pour proposer toujours de nouveaux produits de meilleure qualité, proposant de nouvelles fonctionnalités dans un rapport qualité/prix bien supérieur aux grandes marques déjà établies. C’est le moment pour que les clients ne fassent plus uniquement confiance aux grandes marques mais achètent des produits provenant d’autres marques leur apportant un bénéfice plus important.

Part 01 -Art de la levée de fonds

Préambule : pour des questions de vulgarisation, j’utiliserai le terme investisseurs pour désigner des investisseurs en capital essentiellement et en création, que ce soit des sociétés de capital risque ou des Business Angels.

Le premier conseil pour lever des fonds que donne Guy Kawasaki est : le projet doit être en rapport avec les exigences des investisseurs. On ne doit donc pas faire la confusion entre projet viable et un projet finançable (par des investisseurs). Guy prend l’exemple d’une entreprise spécialisée dans le conseil dans l’implantation de Vista. Certes c’est une entreprise viable, mais sûrement pas finançable par des investisseurs.

Il est vrai que les entreprises qui se font financer par les investisseurs sont des entreprises que l’on appellent souvent start-up. Ce mot résume à lui seul ce que les investisseurs recherchent. Des entreprises qui se créent (start) et qui se développent rapidement (up) jusqu’à peser plusieurs centaines de millions de dollars (ce qui dit Guy). Vous avez donc bien compris, que les investisseurs sont essentiellement intéressés par des entreprises en forte croissance.

Pourquoi me direz vous ? Cela tient en fait à leur mode de rémunération. En effet, ces investisseurs ne sont ni intéressés par les dividendes ni autres distributions faites aux actionnaires. Ce qui les intéressent, c’est que l’entreprise croit son activité rapidement, ce qui a un effet direct sur sa valeur donc sur les plus values que pourront réaliser les investisseurs. Ils sont uniquement intéressés par les plus values qu’ils vont pouvoir tirer des entreprises dans lesquels ils investissent. Pourquoi croyez vous que même avant qu’ils soient rentrés à votre capital, ils vous posent déjà la question sur comment ils vont en sortir ?

Il est important de considérer un financeur comme un client. Quand vous allez voir un client, vous vous intéressez à son activité, comment ils fonctionnent. Pour un financeur, c’est pareil, il est important de comprendre comment il travaille et comment il souhaite gagner son argent…

7 règles pour gérer une startup

Sept conseils pour les entrepreneurs en herbe tiré d’un billet paru dans Industry Standard

1. Trouver des consultants dignes de confiance. Avant de recruter un consultant il faut les tester.

2. Bien savoir recruter et réagir quand il le faut en cas d’erreur.  

3. Définir les responsabilités. Chacun doit assumer ces propres responsabilités.

4. Tout rédiger car cela facilite la communication dans les équipes.

5.  Formaliser ce qui est informel. La formalisation peut faire l’objet d’un mémo ou d’un simple mail.

6. Offrir un bon service client mais rentable.  

7. Ne pas oublier de prendre du plaisir. En effet, monter une startup prend du temps et de longue journée de travail, alors autant prendre du plaisir à le faire.