Suicides chez FT

23 suicides depuis le début de l’année chez FT, malgré les mesures de prévention, malgré la vigilance des syndicats, etc… Il y a de quoi s’interroger. Pas comme le font les médias, qui soit critiquent le gouvernement en l’accusant d’ingérance (encore heureux car l’Etat n’est il pas actionnaire de FT, là se pose aussi la question de la gestion du portefeuille de l’Etat) soit de laxisme en ayant laissé pourrir la situation. Franchement, le sujet est trop grave pour polémiquer.

Ne connaissant pas le dossier, je me garderais bien de donner des conseils ou des leçons et en plus ce n’est pas mon genre. Mais, je peux esquisser un début de réponse : la gouvernance d’entreprise. Sous ce terme, je ne désigne pas la politique générale de l’entreprise mais surtout le monde de nomination des managers. Comme dans toutes grandes entreprises (françaises et étrangères), la nomination des managers, quels qu’ils soient se fait au mérite. Non pas car ils ont les aptitudes mais parce qu’ils sont les meilleurs dans leur domaine. Croyez vous que le meilleur technicien chez FT deviendra le meilleur patron. Certains oui car ils ont la fibre, mais la plupart non.

Vous allez me dire comment cela se matérialise ? Ce n’est une envie de nuire, mais simplement un incapacité des managers à communiquer vers leurs équipes ce qui crée des qui proquo et in fine des drames. C’est d’autant plus vrai dans l’économie actuelle où tout va très vite et où les salariés vivent encore sur le mode, j’entre dans une entreprise et j’en sors à l’âge de la retraite. Il faut donc faire un effort de pédagogie à tous les niveaux et pas seulement décider d’une stratégie, mettre en place des comités de pilotage et ensuite livrer les managers à eux-mêmes.

Il serait d’ailleurs intéressant de savoir combien parmi les personnes qui ont commis l’irréparable sont des managers. Je pense que la proportion est importante.

Les entreprises doivent se réinventer mais seulement la direction mais l’ensemble du haut vers le bas et du bas vers le haut…

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Comment travailler un grand groupe ?

Beaucoup de jeunes entrepreneurs ont peur de travailler avec les grands groupes qui sont souvent à leur yeux de grands satans qui freinent l’innovation et défendent leur pré carré. Ma première remarque est simple : n’en feriez vous pas autant pour conserver vos avantages acquis parfois à un prix exhorbitant…

J’observe ce phénomène depuis des années et çà me surprend toujours. En effet, beaucoup d’entrepreneurs préfèrent travailler avec leur semblable et d’auto-entretenir leur « haine » des grands groupes plutôt que des travailler avec ces derniers. Travailler avec un grand groupe à de multiples avantages.

D’abord, cela permet d’apprendre à bien travailler. En effet, ces grands groupes ne sont pas arrivés à ce point sans avoir quelques qualités tout de même. Ils compensent souvent leur manque d’innovation et leur lourdeur par une organisation quasi militaire qui assure une mise en oeuvre redoutable ce qui est la source de leur richesse. C’est au contraire, le grand pêcher mignon des jeunes entrepreneurs : beaucoup d’idées mais peu d’action pour la mise en oeuvre. Les deux ont donc beaucoup à prendre l’un de l’autre.

Ensuite, les grands groupes sont de grosses machines bureaucratiques qui fonctionnent souvent en silo. Une anecdote racontée par un de mes clients illustre ce propos : « un ex collègue d’un grand groupe télécom m’appelle un jour pour graver et préparer en urgence une centaine de cd pour un livret de maintenance. Je lui dit ok pour le faire et comme c’était très urgent, le prix ne fut pas un problème. J’ai ensuite appelé son collègue du bâtiment en face qui m’a dit qu’il le ferait sans problème. La prestation a donc consisté à faire le lien entre deux services d’une même entreprise sur le même site!!!!« 

Enfin, les grands groupes sont également très gourmands d’acquisitions. Etant gros, ils ne prennent aucun risque pour éviter de perdre des points précieux face à leur concurrent. Ils n’iront jamais défricher un marché vierge. Ils préfèrent le laisser à une jeune entreprise qu’ils rachèteront ensuite.

Deux conseils sont nécessaires pour bien pouvoir profiter de cette collaboration qui peut être très lucrative pour les deux parties.

Premier conseil : il est nécessaire de bien les connaître. En effet, bien connaître les rouages des groupes avec lesquels vous travaillez est très important. Faites cet investissement vous ne le regretterez pas.

Second conseil : diversifier les grands groupes avec lesquels vous travaillez. La raison essentielle est qu’en cas de revente vous pourrez faire monter les enchères. La seconde raison est que le meilleur principe de gestion est qu’il ne faut qu’aucun client ne représente plus de 10 % du CA. Cela permet de rendre de diminuer le poids du grand groupe. Utilisez les à bon escient plutôt que de vouloir les transfo

Transformer vos clients en ambassadeurs

La crise touche durement tous les secteurs. C’est aujourd’hui qu’il faut innover, même si je reste persuader qu’il ne faut jamais s’arrêter de le faire même en période de prospérité…

Ce post, j’ai décidé de l’écrire suite à un doc que j’ai lu sur l’excellent ChangeThis site fondé par… …Seth Godin. Ce document traitait de comment utiliser ses clients comme une tribu puissante.

J’avoue que j’ai pas forcément adhéré totalement à certains des principes décris par l’auteur Ed Welch mais certains me semblent frappés du sceau du bon sens.

Dans notre startup de conseil, je suis notamment en charge du marketing et du commercial. Pour l’instant, notre problèmatique est plus de trouver des ressources pour réaliser les missions plutôt que de trouver des clients, on touche du bois. Pourquoi ? C’est simple j’applique une méthode ancestrale : la recommandation client.

C’est pour moi le meilleur argument. Qu’un client vous recommande, présente de multiples avantages :

  1. Vous profitez de la crédibilité et de la confiance que le prospect a en votre client.
  2. C’est le meilleur baromètre pour savoir si votre client est satisfait de vous. Demandez lui de vous recommander à un prospect s’il ne l’a pas déjà fait. S’il refuse, c’est qu’il n’est pas content de vous et qu’il ne veut surtout pas risquer de mettre en danger sa crédibilité en vous recommandant…
  3. Vous n’avez pas besoin de vendre quoique ce soit car votre client l’a déjà fait à votre place sans qu’il n’est aucun intérêt (financier je veux dire) de le faire.
  4. La plupart du temps, le produit ou la prestation est déjà vendu car on ne vous recommande pas pour vos produits ou votre savoir faire en général mais pour un produit ou une mission précise. J’ai tel problème dit un prospect et votre client lui répond : « j’ai eut le même problème et la société x m’a aidé à le résoudre ». « Tu en es content » rétorque le prospect « Absolument si tu veux je te donne leur numéro » répond votre client.
  5. Bon prospect. Ce ne sont que les clients que vous appréciez qui vous recommanderons auprès de prospects qui auront la même philosophie donc la sélection se fait automatiquement. Quel gain de temps…

Vous allez me dire mais faut il en parler au client ? Faut il les intéresser aux clients qu’ils rentrent ? Cela dépend des cas mais dans la majorité des cas, la seule rémunération que le client souhaite est le service qu’il a pu rendre  auprès de son client ou ami. La rémunération de votre client par vous ne doit être que symbolique, sinon celui-ci se transforme en VRP de votre entreprise et là on s’engage dans une autre voie qui est celle de la commercialisation et vous perdez les avantages énumérés ci-dessus.

En termes de rémunération, utilisez votre imagination. En effet, si vous versez une commission comme on le fait dans 99% des cas et si votre client est salarié, il n’en verra pas la couleur. Moi je vous conseille plutôt les petits cadeaux qui seront plus appréciés car votre client peut en profiter directement. Autre avantage la fiscalité autour des cadeaux est souvent inexistante alors que la commission est taxée.

Il est bien évident que vous ne pouvez transformer vos clients en ambassadeurs que si vous êtes capable de délivrer une qualité de service et des prestations/produits à la hauteur des espérances des clients.

Des nouvelles de la Vallée

Je suis assez régulièrement le blog de LLM (Loic Lemeur) et je suis tombé sur un billet rédigé par Emmanuel de Saint Bon qui a rencontré Loic et qui a synthétisé en vrac les us et coutumes dans la Silicon Valley. Très intéressant :

  • la nécessité ici  » d’être d’ici « .
    Pour rebondir sur ce point, c’est vrai que la Silicon Valley est la région des US la plus innovante car elle a réussi à créer un écosystème unique au monde. Aucune autre région dans le monde n’a réussi à créer la même dynamique et pour une raison simple : on a voulu copier le modèle. Or le modèle n’est pas copiable, tout juste adaptable. Prenez l’exemple de Sophia Antipolis qui avait la volonté de développé un Silicon Valley à la française et qui est devenue une enième zone d’activité…
  • la gestion du temps est radicalement différente : tout se fait au dernier moment.
    Là pour le coup, je suis pas sûr que nous n’ayons pas pris cette « mauvaise » habitude en France. Moi personnellement (c’est sûrement mes origines alsaciennes qui ressortent), j’aime avec peu de rendez vous dans la journée 1 ou 2 (sauf quand je suis en déplacement mais par contre j’aime quand ces rendez vous se tiennent à l’heure et suivant un timing bien établi. C’est souvent agaçant d’aller à un rendez vous qui s’éternise… Souvent quand je demande combien de temps avons nous, les gens sont surpris par la question…
  • les entretiens sont directs et courts.
    Cà pour le coup, j’aime. C’est vrai qu’en France un rendez vous c’est 75% de blabla et 25% de substance… Allons droit au but et optimisons notre temps, c’est notre seule richesse. Allez j’exagère.
  • Prépondérance des échanges oraux et informels.
    Je rajouterai, aux US les gens vous font confiance avant que vous la gagnez en France il faut d’abord gagnez la confiance avant de travailler avec les gens… Je crois que la mentalité américaine est plus pragmatique que la nôtre. Revers de la médaille, l’ultra pragmatisme bride l’imagination…
  • Le business conditionne tout, toujours, tout le temps.
    Zut me serais je trompé de pays ??? Ma vie sociale est souvent rythmée par le business mais quand on est passionné on vit sa passion à fond, même si pour l’entourage c’est pas toujours facile à vivre et surtout difficile à comprendre. Mon credo : on passe la majorité de sa vie au boulot, alors autant faire des choses que l’on aime.
  • Flexibilité extrême du travail.
    Le rêve peut être mais pas pour tous. La flexibilité va dans les deux sens. Souvent on parle de la possibilité de licencier rapidement. Certes mais cela va de pair avec le fait de pouvoir partir du jour au lendemain et pour un employeur c’est pas toujours simple… Il faut voir les choses dans leur globalité.
  • Last but not least : les gens ne se plaignent jamais !
    Mais c’est le paradis non ? Le positivisme dans la vie çà fait du bien. Eh oui, il faut être positif dans la vie et arrêter de se regarder le nombril en pleurant sur son sort. Tu veux améliorer ton sort : alors bouge toi…

Le passage en gras sont des extraits du post d’Emmanuel et les passages en italique mes commentaires

Cols bleus, cols blancs, cols verts : les 3 révolutions de l’ère industrielle ?

La révolution verte est elle en marche et sauvera t’elle l’économie mondiale ? Peut être.

Tout le monde parler des green ou cleantechs aujourd’hui, moi même j’en ai parlé dans un précédent post. Ce qui m’intéresse dans ce post ce n’est pas de disserter sur l’avenir des greentechs mais surtout de faire un rapide survol de l’évolution de l’économie moderne.

Au début de l’ère industrielle, nous avions la création d’industries avec une révolution qui s’appellait la vapeur. Grâce à cette technologie, les entrepreneurs ont pu créer les premières usines et embaucher une armée de cols bleus pour construire, entretenir et réparer les cas échéants ces machines. Nous sommes au temps de la création des syndicats, où l’on considérait les salariés comme des ignorants et qu’on  les traitaient de la sorte : salaires de misère, peu de droits et beaucoup de devoirs. La situation a quelque peu évoluer avec l’apparition des syndicats et des progrès techniques. En effet, on ne manage pas un ouvrier qualifié qui a fait des études comme un soldat. Certes il doit obéir aux instructions du patron mais on doit y mettre les formes et surtout lui expliquer un minimum pourquoi on le fait. Il est vrai que dans certaines entreprises ce monde de management militaire existe encore.

Ensuite est apparu la révolution du tertiaire, où l’essentielle de la richesse ne se créeait plus dans les usines mais dans les bureaux (R&D, marketing, commercial, finance). Là il a fallut embaucher des hommes et des femmes très qualifiés. Le monde de management a du encore plus s’adapter car il est impossible de dire à un employé, fait le boulot et tais toi. Non, on doit le mettre en situation de faire son travail, lui expliquer la finalité de son travail, le motiver et le soutenir. Vous me direz, c’est de la théorie ce que je dis car dans certaines entreprises on traite encore les employés à la façon soviétique : marche et tais toi. Bien sûr, cela existe encore mais croyez vous que ce modèle soit perenne ? En effet, les personnes qui acceptent de se faire traiter de la sorte sont elles celles qui ont la moins forte valeur ajoutée. J’ai vécu cela dans une entreprise de services dans laquelle j’ai passé quelques années. Cette entreprise à force de ne pas considérer ses employés et d’avoir un monde de management qui datait des années 30 a vu au fur et à mesure partir ses meilleurs éléments au profit des éléments les moins dynamiques ce qui a créée une véritable atmosphère négative et démotivante…

Nous vivons donc aujourd’hui une troisième révolution. Non ce n’est pas la crise, mais la révolution verte. Nous prenons de plus en plus conscience que notre planète souffre et qui nous ne devons pas scier la branche sur laquelle nous sommes assis… C’est donc l’apparition des cols verts. Ceux-ci vont coloniser les entreprises dites classiques et vont créer les futures stars de demain. On peut se demander quels seront leur profil. C’est tout l’enjeu des années à venir. Va t’on créer des cadres verts dans les entreprises en charge de faire respecter les règlementations écologiques dans les entreprises ? Cela existe déjà vous me direz mais je pense que nous allons également intégrer dans les entreprises un nouveau mode de management. Certaine entreprise vont également passer du management avec une direction autoritaire à un management vert sans passer par la case management des hommes.

Je vais me risquer à un peu de prospective. Quelle forme le management vert pourra t’il recouvrir ? Tout d’abord, le management vert se basera sur le management des hommes qui est en vigueur dans la plupart des entreprises à savoir : management individualisé des salariés ; création d’un environnement de travail convivial et développement de services complémentaires à la rémunération (mutuelle, chèque déjeuner, transport, etc…). Ensuite, le chef d’entreprise devra tenir compte de l’impact de la production sur son environnement. Pour une entreprise industrielle c’est assez facile à comprendre. Pour une entreprise de service, c’est essentiellement basé sur la gestion des locaux (isolation thermique et phonique, production énergie verte, gestion des déchêts et réduction des consommations).  Il faut combiner le bien être des salariés avec le bien être de la planète. Enfin, le chef d’entreprise devra intégrer dans sa R&D la conception de produits écologiques notamment dans le choix des matériaux. Il devra notamment intégrer dans la conception du produit la fin de la vie du produit ce qui n’était pas le cas auparavant.

Savoir donner pour recevoir

Les nouvelles méthodes de management ? Vaste sujet dont l’un des principes est la collaboration. En effet, aujourd’hui pour être un manager performant, il faut non seulement être charismatique, mais aussi et surtout savoir partager l’information. Pourquoi me direz vous ?

D’abord parce le niveau d’études des salariés augmentent et ne se cantonnent plus à de simples « oui patron », ils veulent comprendre, apprendre et partager.

Ensuite, la mondialisation exhaserbe la compétition, ce qui veut dire pour les entreprises occidentales plus d’innovation, plus de différenciation, plus de rentabilité. Et comment générer tout cela ? Avec des gens bien formés…

Aujourd’hui partager l’information est primordial et facile grâce à tout les outils à notre disposition tels que Twitter, Facebook ou Seesmic.

Voici une petite vidéo qui résume l’application de ce principe dans l’entrepreneuriat. Ici

Fonds d’investissement & veille technologique

Je viens de lire sur l’excellent TechCrunch France un article sur la création de fonds d’investissement par les sociétés high techs qu’on appelle aussi corporate venture. En effet, Google serait sur le point d’annoncer la création d’un fond d’investissement et que Nokia souhaite injecter $150 millions dans son fond disposant déjà de $100 millions.

Nouveau me direz vous ? Non, au contraire, vieux comme l’industrie du capital investissement. La plupart des grandes entreprises du Dow Jones possèdent leur fond. Si on regarde les statistiques dans Moneytree, on s’aperçoit qu’ils ont toujours été très actifs. Même en France, des corporate venture existent tels que Innovacom pour France Telecom ou Dassault Investissement pour le groupe Dassault Technologie.

Quel est l’intérêt pour les sociétés ? Comme le souligne Ouriel Ohayon l’animateur du site, ces corporate funds ont une stratégie plus industrielle que les fonds d’investissement indépendant. En effet, ils investissent dans les entreprises proches du métier de base de leur maison mère. Intérêt pour le grand groupe, injecter une dose (petite ou grosse) innovation externe ce qui permet aux idées de s’aérer. Intérêt pour les startups : profiter des ressources de leur investisseur et de trouver une sortie tout trouvée.

Je pense que le développement de ces fonds sont très utiles pour revenir aux fondements même du capital investissement qui ces derniers temps a plus investit en fonction d’effet de mode que de réels intérêts industriels. Le principe de base d’un fond est de croire aux fondateurs et à leur projet industriel pas de sortir tout de suite leur calculatrice pour savoir combien ils vont gagner et à qui ils pourront refourguer leur participation quand la mode sera en passe de se terminer… Revenons un peu aux logiques industrielles plus qu’aux logiques financières. Est ce la finance qui dicte l’industrie ou l’inverse ? Moi j’ai mon idée…

On peut même aller plus loin. Ces fonds couplés à des incubateurs peuvent être des machines à spin offs. C’est quoi ce mot barbare. Simplement un angliscisme de plus qui désigne des entreprises créée avec la bénédiction de leur maison mère par des anciens de grands groupes. Intérêt pour le grand groupe : explorer des marchés non matures, trop risqués ou trop éloignés de leur métier de base sans engager trop de moyens, avec une structure légère et surtout sans associer le nom du grand groupe. Intérêt pour les fondateurs, double : si çà marche, gagner beaucoup d’argent et grimper rapidement dans la hiérarchie du groupe ; en cas d’échec : retour à la case départ bien au chaud dans le grand groupe. Belle sécurité non ?

Vous allez me dire quelle peinture idyllique voir un peu trop angélique ? Vous avez raison. Sur le principe, rien n’est plus facile mais que se passe t’il quand çà ne se passe pas bien ? Eh bien comme dans tout business, çà peut se régler à l’amiable ou devant les tribunaux. Je vous répondrai aussi comment çà se passe quand on s’entend pas bien avec son fond d’investissement ? C’est le même cas de figure. Il ne faut pas oublier que tout comme les fonds d’investissement « classique » les corporate funds investissent qu’en minoritaire, ce qui veut dire que les fondateurs ont les mains libres (ou presque) de développer leur business…