Remède à la crise : l’Europe

Je vis à Strasbourg donc je suis un européen convaincu. Je suis pas sûr que le fait que je vive à Strasbourg fait de moi un européen convaincu d’autant que je suis assez pour le fait que le Parlement Européen se regroupe à Bruxelles. Je vais encore me faire des copains.

Dans mon précédent post je pestais contre les patrons qui manient la langue de bois avec habileté, comme c’est la journée de la râlerie pour moi, j’ai décidé de pester contre les hommes politiques. Pas pour leur demander des sous mais pour pester contre tous les hommes politiques européens. Quand verrons nous une politique économique européenne. 

Nous sommes en pleine période de préparation aux élections européennes et j’avoue que cela me désole de voir chaque gouvernement faire sa propre politique. Certes, je comprends la volonté de chaque gouvernement de chaque pays de faire au mieux pour son pays. Par contre, n’est ce pas le bon moment de lancer de grands travaux européen dont l’Europe a bien besoin. En effet, l’Europe a besoin de grandes infrastructures européennes. C’est le moment de les lancer. Regardez Obama. Que fait il aux USA ? Il relance l’économie par une politique de grands travaux alors qu’en Europe, le silence de la commission européenne est assourdissant sauf pour rappeler que les 3% de déficit reste un objectif… Je crois que certains n’ont pas encore pris la mesure de la situation.

Alors Européens de tous les pays unissez vous…

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La crise épisode 25320000000

Cela faisait longtemps que je n’avais écrit sur la crise. En fait, je régis à un l’interview qu’a accordé Mr Lombard, PDG d’Orange-France Télécom sur BFM ce matin. Je vous recommande de l’écouter car il a dit des choses assez intéressantes surtout sur le fait que FT grâce à son dernier plan aurait changé. J’avoue Monsieur Lombard, qu’au niveau du service client cela ne s’est pas beaucoup vu, même s’il est en progrès.

Vous le savez peut être que chez moi une chose fait naître une autre chose par association d’idée, d’où ce papier. En effet, je suis allé me renseigner pour une clé 3G Internet Everywhere sans abonnement. Là, la charmante vendeuse me dit que justement FT a une offre à 1 €. Je me lui dis chouette je vous paye par carte. Elle me regarde et me dit oui bien sûr çà fera 31 €… Je vous passe les problèmes de caisse car le code promotionnel ne marchait pas, je lui dis alors mais je comprends pas pourquoi elle m’indique 31 € et avant 1 €. Elle m’explique qu’en fait il faut renvoyer 5 justifs pour se faire rembourser la différence. J’avoue que je ne comprends pas ces pratiques commerciales qui pour je ne sais quelles raisons créer de la paperasse. Enfin, si je pense que je sais pourquoi. FT espère simplement que la majorité des gens ne vont pas renvoyer les documents et donc économiser 30 €…

Je dis alors là Monsieur Lombard, vous ne vous comportez pas comme une start-up innovante comme vous voulez le faire croitre (pour info une start-up à quelques dizaines de milliards de CA bizarre non ?) mais comme une entreprise lourde et bureaucratique….

Ce qui m’exaspère, c’est quand temps de crise les patrons de grands groupes, français ou étrangers, n’ont toujours pas compris que ni les employés, ni les clients sont des abrutis et que les gens en ont marre de la langue de bois. 

Il paraîtrait, mais je ne l’ai pas entendu, que le DG de Renault aurait tenu des propos sans langue de bois sur la situation de l’industrie automobile. Arrêtons cette langue de bois qui consiste à ne pas dire la vérité pour je ne sais quelle raison et arrêtons de prendre les clients pour des cons en essayant en permanence des les arnaquer.

Votre produit est bon, de qualité et utile ? Alors pourquoi mettre en place des offres frisant la publicité mensongère. Moi je suis prêt à payer une clé 3G 30 € avec 2 heures inclus. Je trouve le rapport qualité/prix plus que raisonnable.

J’espère en tout cas que nous allons changé d’époque et que les entreprises auront le courage de dire la réalité aussi bien aux clients qu’aux salariés. Nous avons changé de siècle, les clients ne sont pas des abrutis et peuvent comprendre les réalités sous peine de leur expliquer…

Crise de l’industrie automobile, quelques réflexions…

Grande surprise, l’industrie automobile est en crise…. Tout le monde se lamente sur le sort des ouvriers. Oui, bien sûr c’est scandaleux ce qui se passe. Mais la vraie question est comment en est-on arrivé là ?

Il y a 2 ans quand on commencé à parler d’écologie, j’ai découvert par hasard que le mythe de la voiture électrique est aussi vieux que la voiture. En effet, l’une des premières voitures fonctionnait à l’électricité… Là je me suis mis à regarder de plus près et suis tombé sur un reportage sur le sujet. Et j’ai découvert un homme qui collectionnait les véhicules électriques de collections. Et là surprise : il y en a eut des prototypes à toutes les époques.

Je me suis donc posé la question pourquoi la voiture électrique n’a jamais pu s’imposer ? Certains verront derrière cette échec l’ombre du lobby pétrolier, peut être. D’autres vous dirons balivernes la technologie n’était pas au point, peut être aussi mais moi j’y vois une autre explication notamment dans l’exemple de Toyota et la Prius.

Voyez ce constructeur qui a mis 20 ans à maîtriser cette technologie et qui a su résoudre les problèmes technologiques et résister au lobby pétrolier. Alors si Toyota l’a fait pourquoi la Smart a mis autant de temps à s’imposer, pourquoi les prototypes de véhicules électriques n’ont jamais pu s’imposer ?

Pour moi, une seule esquisse d’explication s’impose : le courage des constructeurs… Les constructeurs automobiles ont perdu le sens de la stratégie industrielle. Pour eux, la stratégie industrielle se limite au lancement d’une nouvelle voiture. Mais ce n’est pas çà avoir une stratégie industrielle. C’est de se projeter dans 20 ou 30 ans pour imaginer la voiture de demain et de lancer des investissements considérables sur des dizaines d’années et pas se limiter à lancer des concept-cars qui ne verront pour la plus part jamais le jour. C’est de la cosmétique.

Qu’a fait l’industrie automobile depuis 30 ans ? Simplement revoir l’emballage de la voiture (design et équipements) sans jamais remettre en cause le produit. Aucune rupture technologique n’est apparue sauf avec Toyota et la Prius si on peut appeler çà une rupture technologique.

Mais peut on vraiment leur en vouloir ? Bien sûr ils portent une part de responsabilité dans cette stratégie court termiste. Mais, il s’agit aussi la faute des investisseurs qui demandent des résultats à court terme sans se préoccuper des stratégies à long terme car pour eux l’horizon de temps est de l’ordre dans le meilleur des cas de quelques années voir parfois de quelques minutes…

L’industrie automobile est une industrie lourde qui a donc des programmes d’investissement de plusieurs dizaines d’années. Elle doit donc avoir des programmes de recherche de plusieurs dizaines d’années. Elle a délaissé le termes recherches pour se consacrer au développement. Certes c’est toujours positif de faire baisser la consommation d’un moteur thermique. Mais un moteur thermique reste un moteur thermique…

L’industrie automobile pour s’en sortir doit justement sortir de cette logique court termiste et doit entamer une vraie réflexion sur son avenir. Ce qui veut dire prendre du temps et pas seulement s’engouffrer dans des effets de mode qui peuvent faire long feu…

PME avenir de la France

Parachutes dorés, bonus en millions d’euros, difficultés financières dûes à des placements de trésorerie hasardeux, réduction de la production, chomage technique, etc…

J’avoue qu’en regardant les nouvelles, j’ai l’impression de vivre sur une autre planète. Je suis en contact tous les jours avec des entrepreneurs qui se battent pour leur entreprise, pour leur salariés et c’est dur certes, mais ils s’accrochent. Quand je parle avec eux de la crise, ils me disent, oui bien sûr les clients y réfléchissent à deux fois avant de signer, mais il y a du boulot pour ceux qui veulent travailler correctement.

D’abord, le décalage entre patron et salariés qui existent dans les grandes entreprises n’existent pas dans les PME pour une raison essentielle : le patron voit tout les jours ses employés. Ca fait tout de même une énorme différence. Pensez vous que ces patrons-mercenaires des banques auraient la même attitude devant plusieurs milliers de salariés tout en étant actionnaire ? Je suis pas si sûr que çà. Manque de bravitude certainement.

Ensuite, les PME sont plus flexibles que les grandes entreprises. Prenons l’exemple d’un de mes clients travaillant dans le secteur du carton. Il y a 2 ans, j’y ai réalisé une analyse stratégique qui a montré que 60% de ses clients étaient dans l’industrie automobile. En 2 ans, ils ont réduit cette dépendance d’environ de moitié. Et bien mal leur a pris quand on sait les difficultés que rencontrent l’industrie automobile actuellement. De la chance, non simplement le bon sens de diversifier son poste client…

Enfin, les PME représentent une écrasante majorité de l’emploi en France. Ne dites-t’on pas que l’artisanat est le premier employeur de France ? Donc arrêtons ce culte voué à la grande entreprise et réhabilitons notamment dans les médias la PME…

Crise et manifs

J’ai de plus en plus de mal à allumer mon poste de tv ou de radio pour écouter les informations. Pourquoi voir le verre à moitié plein alors que c’est tellement mieux de le voir à moitité vide ? On pourrait appliquer cette maxime aux news que l’on attend sur les radios et les tv françaises.

Savez vous quelle est la différence entre les US et la France en période de crise ? En France, on manifeste, on râle ; alors qu’aux USA on agit et on se serre les coudes derrière son président…

Certes je suis un nanti car je n’ai jamais manqué de rien, j’ai eut une bonne éducation, fait de bonnes études mais franchement, est ce que manifester va changer les choses ?

Je ne suis ni pro ni anti américain mais simplement pragmatique, parfois trop. Mais enfin, pensez vous qu’en période de crise mondiale, il faille continuer ses luttes partisanes plutôt que de faire bloc derrière le président et le gouvernement ? Alors certes, le gouvernement fait des erreurs, mais les seuls qui n’en font sont ceux qui ne font rien que de critiquer sans proposer de solutions.

On peut être d’accord ou pas avec ce que fait le gouvernement, mais une chose est sûre, le président a été élu par une majorité de français et une écrasante majorité de français n’a pas fait grêve. Alors qui faut il écouter ? La majorité ou une minorité ?

Bien sûr qu’il est choquant de voir certains patrons de banque défendre leur intérêts acquis, mais sont ils vraiment différents (à part sur les montants) de certaines catégories de fonctionnaires qui défendent leur statut au nom du service public ?

Je me suis posé la question du pourquoi tant de gens ont manifesté ? En réfléchissant j’y ai trouvé deux raisons.

La première, les gens à force de voir à la télé des informations alarmistes, ont été pris d’une peur panique. Attention, comprenons nous bien, je ne suis pas entrain de nier la réalité des licenciements, mais la presse n’a pas joué son rôle d’informations. Elle a amplifié le phénomène sans en expliquer ni les causes réelles ni les moyens d’en sortir.

La seconde, il y a une mauvaise information et une désinformation manifeste autour des mesures prises par le gouvernement. Prenez l’aide aux banques. Combien de fois, on a entendu qu’on soutenait les banques uniquement pour que les patrons puissent toucher leur bonus et que les actionnaires touchent leur dividendes. C’est déjà un non sens pour les actionnaires car ils ont vu fondre la valeur de leur portefeuille et en plus ils toucheront un dividende réduit voir rien du tout… Ensuite, le gouvernement n’a pas suffisamment expliqué pourquoi il était nécessaire d’aider les banques : pour éviter l’effondrement du système. Là également, les médias n’ont pas joué leur rôle d’explications vers les français.

Enfin, les opposants au gouvernement, socialistes et syndicalistes en tête, sont restés dans leur vieux dogmes. Nous sommes par nature dans l’opposition donc nous devons critiquer. Bravo les gars mais en quoi cela fait avancer les choses ???

J’avoue qu’en tant qu’entrepreneur et conseil d’entrepreneurs, j’ai honte de voir ces comportements qui alimentent  tous les fantasmes sur notre pays symbolisés par la sculpture tchèque représentant notre pays par une banderole en grêve…

J’entendais récemment Laurence Parizot, présidente du Medef, dire que les français ont gagné en  maturité économique. Rien n’est moins sûr…

Capitaux risqueurs à Le Web08

Loic Lemeur à Le Web08 a réunit un panel de capitaux risqueurs européens et américains pour notamment parler des sujets qui fâchent tels que la situation économique actuelle, la méfiance des entrepreneurs vis à vis des investisseurs, et bien d’autres…

Le tour de table est composé de Fred Wilson (Union Square Ventures), Eric Archambeau (Wellington Partners), Jeff Clavier (SoftTech VC), Martin Varsavsky (FON), le tout animé par Ouriel Ohayon (Lgilab et Techcrunch France).

Voici la vidéo captée lors de la manifestation et dessous quelques morceaux que j’ai retenu ou parfois compris.

Vodpod videos no longer available.

Vous trouverez ci-dessous un résumé des interventions en sélectionnant les points qui me paraissaient les plus importants et que j’ai compris avec en italique quelques commentaires que je n’ai pas pu m’empêcher de glisser.

Je commence par la conclusion.  Pour résumer, la crise est une crise financière qui risque de gripper la majorité des investisseurs en 2009, qui vont se concentrer sur leur portefeuille. Deuxième enseignement, pour convaincre un investisseur, il faut d’abord avoir un produit/service pour qu’il puisse le tester et ensuite il discutera avec vous. Enfin, il faut être transparent et avoir des relations régulières avec son investisseur pour se dire toutes les choses mêmes celles qui fâchent.

Les intervenants ont d’abord été interrogés sur la situation économique. Plus que la situation économique, ce qui les inquiètent c’est l’aspect financier qui caractérise cette crise. En effet, la quasi totalité des fonds sont financés par des investisseurs institutionnels qui sont eux-mêmes en crise. Donc, plus que le ralentissement économique, ce qui les inquiète c’est la crise financière.

Ils ont ensuite été interrogés sur la présentation de Sequoia qui a été un véritable électrochoc pour l’industrie de capital investissement. Eric Archambeau relayé par Martin Varsavsky ont insisté sur le fait que la présentation de Sequoia venait trop tard et qu’ils avaient déjà anticipé cette crise qui couve depuis au moins 6 mois. Les parades ? Se concentrer sur le portefeuille existant et de mieux le contrôler. Pour Jeff Clavier, qui je le rappelle vit dans la vallée, cet électrochoc a été salutaire car contrairement à la bulle de 2001, les investisseurs ont pris les mesures qui s’imposent.
Je trouve l’attitude des VC américains assez moutonnière. En effet, quand un grand du capital investissement dit une chose, il faut le prendre comme parole d’évangile, même s’il enfonce des portes ouvertes. Pour ceux qui on réagit après la présentation de Sequoia, je pense que c’est trop tard, comme le laissait entendre nos intervenants.

Ouriel Ohayon a ensuite abordé un sujet un peu polémique à savoir le rapport parfois conflictuel, entre investisseurs et entrepreneurs. Eric Archambeau a clairement indiqué que les investisseurs ne doivent pas être accueillis comme des messis, ce ne sont que des partenaires qui aident les entrepreneurs à prendre les bonnes décisions. Il prêche aussi pour une certaine distance entre les investisseurs et les entrepreneurs pour avoir assez de recul quand il faut prendre des décisions difficiles. Fred Wilson concède que la relation entre investisseurs et entrepreneurs est parfois difficile notamment lors des situations difficiles notamment par un manque semble t’il de communication des investisseurs vers les entrepreneurs.
Je pense que c’est la clé d’une bonne relation entre n’importe quel partenaire : la transparence et la communication. Mais cela va dans les deux sens…

Quand on leur demande si la crise actuelle va changer les choses, ils répondent presque tous par oui. Ils ne vont pas moins investir au contraire car les valorisations sont moins fortes mais ils vont plus s’occuper de leur portefeuille pour le suivre de plus près. Pour Jeff Clavier, l’année 2009 sera difficile alors que pour Fred Wilson et Martin Varsavsky, personne ne peut savoir ce qu’il va se passer. Pour ce dernier, il a décidé d’investir plus à long terme sur des entreprises qui sont insensibles aux fluctuations à court terme des marchés.
Pour être un peu provocateur, n’a t’on pas entendu le même discours chez les banquiers quand ils disaient qu’ils prêtaient moins…

Enfin Ouriel Ohayon a soumis nos investisseurs au petit jeu des conseils pour lever des fonds et les convaincre. Là une véritable unanimité s’est faite jour résumé par Fred Wilson : envoyez moi un mail avec un lien vers votre service que je puisse tester. S’il m’intéresse je vous appelle. Jeff Clavier ayant toujours la bonne formule pour dire : « Show first, and we wil pitch after »

Un brin provocateur, Ouriel Ohayon a insisté sur le fait de présenter une idée alors que le service n’existe pas et là tire de barrage : on investit pas si tôt, utiliser le love money.

Startups, c’est votre chance

Dans plusieurs posts que j’ai déjà écrit, je disais et martelait même que c’est le moment de créer une startup car la crise est le moment idéal de redistribution des cartes. J’ai écouté BFM ce soir et j’ai été attiré par une intervention très intéressante de Frédéric Encel. Il abordait les deux aspects d’une marque : son aspect tangible et son aspect intangible.

L’aspect tangible est ce que l’on peut concrètement mesurer comme le prix, la qualité, la fiabilité, etc… L’aspect intangible est tout ce qui fait appel aux sentiments, l’idée de rêve ou encore le fantasme. Beaucoup de marques et d’entreprises ont joué jusqu’à récemment sur cette intangibilité. Pourquoi parce que cela leur permettaient de faire des marges plus conséquentantes. En effet, vous n’achetiez pas le produit vous achetiez un concept. Même des marques si concrètes qu’une voiture utilisaientt le rêve pour faire acheter des voitures. Souvenez des publicités où l’on voyait à peine le produit.

Tout cela aujourd’hui est bien terminé. Place à l’aspect tangible de la marque. On en revient aux fondamentaux notamment en termes d’utilisation, de fonctionnalités et de prix. Fini l’impression, le sentiment ou encore le design.

Mais alors pourquoi parler de startups me diriez vous ? Tout simplement, parce que pour un nouvel entrant sur le marché, il est impossible de contrer l’image de rêve et de sentiments que peut dégager une marque. Par contre en ces temps de crise, si on propose un produit ou un service de meilleure qualité avec un rapport qualité/prix supérieur, là le consommateur peut basculer et les startups peuvent profiter pour redistribuer les cartes.

Je pense donc que les startups actuellement doivent être des machines à innover pour proposer toujours de nouveaux produits de meilleure qualité, proposant de nouvelles fonctionnalités dans un rapport qualité/prix bien supérieur aux grandes marques déjà établies. C’est le moment pour que les clients ne fassent plus uniquement confiance aux grandes marques mais achètent des produits provenant d’autres marques leur apportant un bénéfice plus important.