Pourquoi Amazon a acheté Zappos.com pour plus de $800 millions ?

Je viens de lire un article très intéressant de Seth Godin sur son blog. Seth est comme Guy (Kawasaki) un auteur très iconoclaste comme je les aime et j’ai plaisir à lire ses posts même si parfois il est un peu trop prolifique et j’ai du mal à suivre.

Je me permets donc de plagier son dernier post concernant le rachat de Zappos.com par Amazon pour $800 millions. Cela doit faire rêver Stéphane Treppoz qui a crée le Zappos français (Sarenza).

Seth se pose la question, pourquoi une entreprise comme Amazon racheterait le numéro 1 américain de la vente de chaussures en ligne alors qu’il vend déjà des chaussures en ligne et qu’il possède aussi bien la technologie que la notoriété pour être un concurrent sérieux ?

Seth énumère les différentes raisons que Amazon pourrait mettre en avant :

  • une culture d’entreprise extraordinaire attirant des personnes extraordinaires (MC : mais Amazon n’a t’elle pas également ce genre de culture ?)
  • une entreprise qui donne accès à de nouveaux clients car Zappos a une relation étroite avec les clients (MC : aucun)
  • un business modèle remarquable (MC : je m’interroge est il plus innovant que celui d’Amazon ?)
  • une histoire extraordinaire
  • une position de leader sur le marché

Note : MC = Mon Commentaire.

Pour moi la raison principale pour qu’une multinationale rachète une start-up, c’est tout simplement pour gagner du temps. Non seulement, il rachète une clientèle mais aussi et surtout conserve le lien que l’entreprise a pu tisser avec ses clients.

Source : Blog de Seth Godin

MAJ : Voici la réponse de Stéphane Treppoz à mon post que je remercie pour ce petit mot.

Bonjour,
Ce rachat ne me fait pas « rêver » mais je trouve que c’est une sérieuse crédibilisation du modèle (pas évident au départ) de la vente de chaussures par Internet.

Voir que le leader incontesté du e-commerce amazon rachète le leader de la vente de chaussures (et surtout le champion de l’excellence de la relation client) Zappos ne fait que me renforcer dans la conviction qu’on ne peut que gagner sur la durée à bien traiter ses clients.

C’est ce qu’on essaie de faire à notre plus modeste échelle chez Sarenza !

Bien à vous,

Stéphane Treppoz

Petit commentaire : pour prolonger le débat, je suis d’accord avec lui sur le fait que cela valide le modèle auquel je ne croyais pas et que j’avoue pour mon cas personnel ne pas être fan quand je connais la difficulté que j’ai a trouver des chaussures qui m’aillent.

Petite précision tout de même. Il semblerait que l’essentiel de la transaction se fasse par échange de titres et les fondateurs ne toucheraient « que » 40 millions de dollars. A vérifier….

J’ai également écouter ce matin le patron Amazon.fr justifier cette opération, s’il est besoin de la justifiée. Il disait pour résumer que, bien sûr qu’Amazon a acheté une entreprise avec des clients mais plus que cela, ce qui les intéressaient au premier chef est la capacité d’innovation de Zappos dans la relation client.

Comment réduire la durée des réunions

Ah réunionite quand tu nous tiens. Qui ne sait jamais ennuyé dans une réunion, n’a jamais eut le sentiment de perdre son temps ? Que le premier jette la pierre. Personne à coup sûr. En effet, on se réunit de plus en plus pour un rien mais comment transmettre le maximum d’informations sans perdre de temps ? Tel est le challenge à relever.

Evoluant dans une petite entreprise, je n’ai plus ce problème de réunions interminables. Bon d’accord avant dans le groupe où j’étais c’était pire on ne faisait plus de réunions mais des rendez vous à n’en plus finir.

Alors comment réduire la durée des réunions ?

1. Faire un ordre du jour de la réunion.

Faire un ordre du jour, bien sûr c’est le bon sens mais qui le fait régulièrement ? Peu de monde. Moi je l’ai institué chez nous, donc dimanche après midi pour préparer ma semaine, je fais l’inventaire des points que je souhaite aborder et l’envoi aux collaborateurs qui le recevront soit le jour même soit le lendemain ce qui leur laisse le temps de préparer la réunion qui a lieu à 10 heures.

2. Préparer la réunion.

Chaque point étant connu, chacun peut les préparer et ajouter d’autres points qu’ils souhaitent faire figurer. Donc au début de la réunion on établit l’ordre du jour définitif et chacun est prêt à échanger à le plus d’efficacité possible.

3. Rédacteur – Modérateur.

Il faut toujours qu’il y ait un ou une rédacteur qui prenne des notes pour faire ensuite le compte rendu de la réunion. Cela ne doit empêcher personne de prendre des notes sur les travaux à faire ou les idées émises. Il est évident qu’un compte rendu doit être remis dans la journée à chaque participant avec pour chaque point la liste des actions à mener avec les responsables et le timing. Cela facilite notamment l’organisation de la réunion suivante et l’organisation tout court.

Un modérateur est aussi important car il doit donner le rythme et s’est également le garant du respecter du timing.

4. Commencer à l’heure.

Si la réunion commence à 10 heures n’attendait pas que chacun soit là : la réunion doit commencer à l’heure. D’abord cela fera venir les retardataires, vous ne pouvez imaginez ce que la fermeture de la porte peut avoir comme impact sur l’arrivée des gens. Ensuite, les participants sachant que la réunion commence à l’heure ont tendance la fois d’après à être en avance…

5. Eliminer les intrus.

Il faut éliminer tous les objets qui pourraient divertir les participants. Donc il faut laisser sur son bureau : téléphone portable, portable, bouquins, rapports. Il faut uniquement apporter un style, un bloc ou un cahier et le dossier à aborder.

6. Fermer la porte à clé.

Il faut à tout prix éviter d’être déranger. Donc soit vous fermer la porte, soit vous donner consigne à ce que personne ne vous dérange. Vos assistantes ou vos boites vocales se chargeront de prendre les messages. Et rappelez vous, rien n’est urgent, il n’y a que des choses importantes ou non…

7. Sujet 10.

Chaque sujet ne doit pas dépasser les 10 minutes. Au delà, le sujet n’intéresse plus personne et la réunion s’enlise. C’est donc au modérateur de veiller au timing (cf point 3).

8. Afficher l’heure.

Il faut mettre dans chaque salle de réunion une horloge qui permet à chacun de voir l’heure et donc d’éviter de dépasser l’horaire imparti.

9. Les faits rien que les faits.

Il est important d’être factuel dans une réunion. On se base sur les chiffres, les faits et pas uniquement sur les impressions, les rumeurs ou encore le feeling. Cela évite de parler dans le vide et de valider des actions concrètes.

10. Durée

Vaste sujet. Souvent les réunions durent au minimum 2 heures mais certains disent une réunion ne doit pas durer plus de 30 mn. J’avoue que j’ai aucun avis sur la question et je vous ferais une réponse de normand : cela dépend de la réunion.

Si c’est une réunion hebdomadaire d’équipe, 1 heure me parait largement suffisant. Si par contre c’est une réunion sur un dossier plus technique, on peut aller jusqu’à 2 heures mais au delà, je crains que l’efficacité soit nulle.

Difficile à mettre tout çà en oeuvre ? Assurément. Mais par contre à force d’essayer, on arrive petit à petit à respecter un point, puis un autre et le reste s’enchaîne naturellement pour faire de vous le roi de la réunion efficace.

Sources :

Guy Kawasaki et twitter

Jusqu’à présent je vous avoue que je trouvais vraiment rien de passionnant sur Twitter. Tout cet engouement pour un outil dont je ne comprends pas réellement l’intérêt. Je post peu dessus car franchement ma vie n’intéresse personne que moi (et même pas moi parfois) et ensuite quand je vois la pauvreté des posts ca fait peur. Cela démontre soit dit en passant que le succès de twitter n’est que l’illustration de notre société qui veut toujours plus d’informations mais surtout pas trop longue. Faut pas pousser quand même…

Mais depuis quelques jours j’ai re découvert twitter grâce à l’une des personnes que j’apprécie le plus. En fin petit bémol, l’une des personnes dont j’apprécie le plus ses prises de position et ses articles car je ne l’ai jamais rencontré. Eh oui, il s’agit encore et toujours de Guy comme dirait un de mes clients.

En fait, vous savez que Guy ne fait jamais les choses comme les autres. Quand certains twittent leur vie, lui il préfère utiliser son blog pour raconter ses expériences notamment privées (enfin hobby plutôt). Par contre, suivre Guy sur Twitter est une véritable mine d’or. Il est en effet le fondateur de Alltop, un aggrégateur de contenu internet. Comme il doit faire de la veille, non seulement les articles sont mis sur alltop mais aussi il les post sur twitter. Deux avantages : il crée du trafic sur twitter et il renforce son image sur la toile (enfin en a t’il vraiment besoin ?).

Sacré Guy quand le bon sens tu nous tiens…

Je ne saurais vous conseiller de suivre Guy sur twitter, c’est d’ailleurs mon pain quotidien le soir avant de me coucher. Il regorge de liens vers des articles hyper intéressants sur l’entrepreneuriat, le management, etc… C’est quand mieux que de savoir que x est à la gare de lyon ou que y a mangé un cassoulet à midi…

Statistiques de blog

Je n’y comprends rien. En effet, comme certains fidèles du blog ont pu le remarquer (y en a t’il vraiment ? Enfin, j’ai la faiblesse de le penser…) j’ai pas eut beaucoup le temps de mettre à jour mon blog. Je pensais que les stats que je ne regardais plus, allaient s’effondrer et à ma grande surprise et non. Je reste aux alentours de 40 visites jour. Vous me direz c’est nul ?? J’en sais rien et j’avoue que je m’en fiche vraiment.

Pour moi, l’écriture d’un blog est plus une respiration que vraiment la recherche absolue d’une audience ou de devenir une star du blog. J’en ai non seulement pas la volonté mais surtout pas le temps. Je reste persuader que pour devenir une star comme Loic Lemeur ou Eric de presse-citron, il faut s’y consacrer à plein temps.

Revenons à ce problème de statistiques. J’avoue que les posts que j’ai eut le plus de plaisir sont les posts qui rencontrent le moins de succès. Pourquoi  ? Mystère. J’avance une seule explication : les moteurs de recherche. En effet, les posts qui ont le plus succès sont ceux consacrés aux téléphones portables et autres smartphones. Mettez Nokia, Iphone, Apple dans vos posts et vous aurez certainement de bonnes statistiques.

J’avoue que tout cela m’est bien égal car j’ai décidé d’abandonner les posts parlant des gadgets ou des produits pour me concentrer sur des articles plus de fond et de réflexions très orientés entrepreneuriat.

But de votre entreprise

Je suis toujours étonné de la surprise des entrepreneurs quand je leur pose la question : quel est le but de votre entreprise ? Ils sont souvent peu capables de répondre car ils ne se sont jamais vraiment posés la question. Et pourtant, cette question est centrale et les guidera dans toute la vie de l’entreprise.

Pourquoi me direz vous ? Je pourrais vous avancer des dizaines de raisons. L’une des raisons peut déjà être : pour donner du sens à votre vie professionnelle. Une autre pour fidéliser vos salariés qui donnent eux-mêmes un sens à leur vie professionnelle.

Dans notre cas personnel, nous sommes toujours très surpris de voir des propositions de la part de consultants de haut niveau qui nous font de l’appel du pied pour collaborer et même plus alors qu’ils savent pertinement que nous n’avons pas les moyens de leur offrir les mêmes niveaux de rémunérations qu’ils ont aujourd’hui. Mais pour eux peu importe (ne nous leurrons pas il faut tout de même un minimum de revenus), mais ils souhaitent aussi et surtout donner un sens à leur vie professionnelle en dehors du tout fric, tout compétition…

Prenons l’exemple concret d’une entreprise que j’apprécie beaucoup : Apple. Johnathan Ive le patron du design lors d’une intervention au Royal College of Arts de Londres disait ceux-ci à propos du but d’Apple : « Le but pour Apple n’est pas de gagner de l’argent. Notre objectif est de concevoir, de développer et de lancer sur le marché de bons produits. On espère qu’en échange les gens aimeront ces produits et que par conséquent nous gagnerons de l’argent avec. Mais nous sommes très clairs sur nos objectifs.« 

On ne peut être que désarmé face à tant de sincérité. En effet, Apple a évité, à mon sens, de tomber dans le piège où tombe la plupart des entreprises : confondre moyens et but. Si le but c’est de gagner de l’argent, l’entreprise est vidée de son sens profond. Par contre, si l’entreprise a un vrai objectif, là elle retrouve son sens et l’adhésion de ses collaborateurs, clients, fournisseurs, bref son environnement quoi.

De plus en plus, de jeunes entrepreneurs notamment américains mais à n’en pas douter également en Europe et en France, rejettent ce tout fric et se donnent de plus en plus des buts différents tels que : changer le monde ou tout simplement satisfaire ses clients.

Pour nous dans mon entreprise, l’objectif est de satisfaire ses clients en leur proposant toujours plus de services innovants collant à leurs besoins. Vous me direz toutes les entreprises font çà. Eh bien, elles disent mais nous nous le faisons…

Comment travailler un grand groupe ?

Beaucoup de jeunes entrepreneurs ont peur de travailler avec les grands groupes qui sont souvent à leur yeux de grands satans qui freinent l’innovation et défendent leur pré carré. Ma première remarque est simple : n’en feriez vous pas autant pour conserver vos avantages acquis parfois à un prix exhorbitant…

J’observe ce phénomène depuis des années et çà me surprend toujours. En effet, beaucoup d’entrepreneurs préfèrent travailler avec leur semblable et d’auto-entretenir leur « haine » des grands groupes plutôt que des travailler avec ces derniers. Travailler avec un grand groupe à de multiples avantages.

D’abord, cela permet d’apprendre à bien travailler. En effet, ces grands groupes ne sont pas arrivés à ce point sans avoir quelques qualités tout de même. Ils compensent souvent leur manque d’innovation et leur lourdeur par une organisation quasi militaire qui assure une mise en oeuvre redoutable ce qui est la source de leur richesse. C’est au contraire, le grand pêcher mignon des jeunes entrepreneurs : beaucoup d’idées mais peu d’action pour la mise en oeuvre. Les deux ont donc beaucoup à prendre l’un de l’autre.

Ensuite, les grands groupes sont de grosses machines bureaucratiques qui fonctionnent souvent en silo. Une anecdote racontée par un de mes clients illustre ce propos : « un ex collègue d’un grand groupe télécom m’appelle un jour pour graver et préparer en urgence une centaine de cd pour un livret de maintenance. Je lui dit ok pour le faire et comme c’était très urgent, le prix ne fut pas un problème. J’ai ensuite appelé son collègue du bâtiment en face qui m’a dit qu’il le ferait sans problème. La prestation a donc consisté à faire le lien entre deux services d’une même entreprise sur le même site!!!!« 

Enfin, les grands groupes sont également très gourmands d’acquisitions. Etant gros, ils ne prennent aucun risque pour éviter de perdre des points précieux face à leur concurrent. Ils n’iront jamais défricher un marché vierge. Ils préfèrent le laisser à une jeune entreprise qu’ils rachèteront ensuite.

Deux conseils sont nécessaires pour bien pouvoir profiter de cette collaboration qui peut être très lucrative pour les deux parties.

Premier conseil : il est nécessaire de bien les connaître. En effet, bien connaître les rouages des groupes avec lesquels vous travaillez est très important. Faites cet investissement vous ne le regretterez pas.

Second conseil : diversifier les grands groupes avec lesquels vous travaillez. La raison essentielle est qu’en cas de revente vous pourrez faire monter les enchères. La seconde raison est que le meilleur principe de gestion est qu’il ne faut qu’aucun client ne représente plus de 10 % du CA. Cela permet de rendre de diminuer le poids du grand groupe. Utilisez les à bon escient plutôt que de vouloir les transfo

Clients ou prospects ?

Comment développer son activité ? La question se pose pour toutes les entreprises. Elle est récurrente et fondamentale. L’autre idée sous-jacente à cette question à se poser est qui va générer ce CA supplémentaire ? Les clients ou les prospects.

Beaucoup de théoriciens du management expliquent et démontrent qu’il est plus facile de développer le CA sur les clients actuels plutôt que sur les prospects. Or, je m’aperçois de plus en plus dans mon activité, en rencontrant des chefs d’entreprise, que ces derniers ont la démarche inverse. Ils sont persuadés que pour augmenter le CA de façon significative et pérenne, ils doivent convaincre des prospects de devenir clients.

L’autre jour un dirigeant me justifiait ce choix par 2 arguments qui sont frappés au coin du bon sens.

Le premier est qu’un client à une capacité limitée d’achat. Il m’explique que si un client achète aujourd’hui pour 100 € de produits/services, il pourra peut être augmenté le CA sur ce client de 10 à 15 % maximum soit 110 à 115 € alors que convaincre un nouveau client peut lui rapporter jusqu’à 100 € voir plus. Imparable comme argument non ?

Le second argument qui m’a là rendu perplexe est qu’il me dit qu’augmenter le CA sur un client nécessite de lui proposer de nouveaux produits/services. Or, il m’explique que l’entreprise n’a pas mise en place une véritable politique commerciale individualisée client par client. Donc comment savoir ce que les clients attendent et comment proposer des produits/services qui peuvent sortir du cadre de notre coeur de métier. Perplexe, je suis resté perplexe en entendant cet aveu d’impuissance face à un chef d’entreprise qui vous explique que l’innovation bien sûr mais comment ?

Nous, nous avons décidé de faire le choix inverse. Dans notre entreprise, nous avons mis en place une démarche d’innovation continue vers les clients. Cette démarche permet d’identifier chez les clients une problématique que nous résolvons et ensuite nous valorisons cette solution auprès de tout nos clients. Bon sens me direz vous ? Bien sûr mais combien d’entreprises ont cette démarche ?

Je trouve au contraire que la conquête de nouveaux clients est beaucoup plus difficile et souvent plus hasardeuse. En effet, certes la raison 1 avancée par le dirigeant ci-dessus est frappé au coin du bon sens mais elle occulte deux points qui me paraissent fondamentaux. Le premier est que cette démarche est relativement longue et donc à moyen terme. La seconde est que chaque nouveau client nécessite une période de ce que j’appelle « apprivoiser le client » avec le risque de tomber sur un client difficile.

Le risque supplémentaire à « chasser » le nouveau client est que vos clients actuels se lassent et vous quittent pour aller brouter sur des pâturages plus verts…

Entendons nous bien, je ne suis pas entrain d’opposer client et prospect. Mon propos est simplement de faire remarquer que la meilleure politique de développement est un savant dosage entre actions vers les prospects et actions vers les clients et que souvent cette dernière est oubliée au profit de la première.

Il est évident que je fais plus référence à des entreprises positionnées sur le BtoB plutôt que celle positionnée sur le BtoC