Nouvelle manière de présenter un produit/service

J’adore. Ce tutorial est fait par des québécois.

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Energie nucléaire

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Affaires Chevreux – Valéo

Populisme et démagogie sont les deux mots qui me viennent à l’esprit quand j’entends les discours de notre président ou de notre ministre de l’économie sur le thématique des salaires des grands patrons.

Je suis d’autant plus stupéfait par le discours de Madame Lagarde, qui je vous le rappelle à diriger un grand cabinet d’avocats, quand je la vois faire pression sur un grand patron pour qu’il refuse de suivre les bénéfices applicables à un contrat. Je trouve cela d’une démagogie extrêmement grande.

Je trouve qu’aujourd’hui, on est complètement dans une chasse aux patrons comme le disait un intervenant sur radio BFM ce matin. Mais ne mélangeons pas tous. J’ai vu avant hier soir l’ouverture des journaux tv où l’on jettait pêle mêle, le cas de continental, valéo et chevreux. Les cas ne sont pas du tout les mêmes. Comment peut on assimiler l’affaire Valéo où un grand patron méritant a été remercié avec des primes octroyées aux patrons de Chevreux alors que la société perd € 5 millions par mois….

Distinguons les affaires. Le patron de Valéo est un patron qui est reconnu même par les syndicats comme un bon patron ayant mené le groupe au succès. Profitant de la crise, les actionnaires et notamment le fonds Pardus ont eut la peau de Thierry Morin qui défendait l’intégrité du groupe Valéo. Pour mémoire, il faut noter que Pardus est également actionnaire de l’équipementier Visteon (ex filiale de Ford) et que ce fond rêve d’une fusion Visteon-Valéo pour créer une valeur uniquement financière. Or dans cette affaire, Madame Lagarde joue le jeu de Pardus en demandant à Thierry Morin d’abandonner des primes de licenciement auxquelles il a droit. Encore € 3,2 millions dans la poche de Pardus. Bravo Madame Lagarde.

En ce qui concerne Chevreux, il est parfaitement scandaleux de voir qu’après l’affaire du patron du Crédit Agricole qui a du abandonner ses stocks options sous la pression du gouvernement, il a bis repetitat avec la filiale Chevreux. Pour rappel, il s’agit de € 51 millions de bonus à verser aux patrons de la filiale qui pour information a perdu € 5 millions en janvier 2009. Je ne rentrerai pas dans le débat des licenciements car c’est totalement démagogique. En effet, il est déjà immoral de mettre sur le même plan les deux, ne serait ce par respect pour les personnes qui vont perdre leur emploi. Il est d’autant plus scandaleux de faire le parallèle dans la mesure où en tant de crise toutes les sociétés essayent de réduire les coûts. Par contre, il est scandaleux de voir des patrons ayant des résultats si calamiteux s’attribuer des bonus.

Je crois que nous sommes entrain de vivre la fin d’une ère où les patrons se fichaient bien des salariés d’autant qu’ils n’étaient pas actionnaires. Ce sont des mercenaires qui n’ont qu’un but s’en mettre pleins les poches…

Revenons aux fondamentaux et je peux vous dire que les petites PME que je rencontre tous les jours, leur patron sont proches de leurs salariés car ils savent que l’une des seules richesses de leur entreprise est ces mêmes salariés.

Savez vous pourquoi ces patrons réussissent mieux que les patrons mercenaires ? Tout simplement car ils sont actionnaires (et pas juste des stocks options) de leur société et que si elles plongent, ils plongent avec.

Scandale du marché libre

Marre, j’en ai marre. J’ai pas l’habitude de dénoncer des pratiques qui pourtant me révolte, mais là s’en est trop. Je suis, en effet, exaspéré par ses marchands de rêve qui ont fait et qui feront encore miroiter aux entrepreneurs des montagnes d’argent simplement en s’introduisant en bourse.

Bravo pour le mirage. En effet, j’ai été confronté plusieurs fois à ses marchands de rêve qui ont convaincu certains de mes clients ou prospects d’introduire leur entreprise sur le marché libre. Résultat des courses : sur 2 expériences, une liquidation judiciaire et une entreprise au bord du dépôt de bilan. Pourquoi ? Tout simplement car leur promettant des milliers d’euros, ces introducteurs peu scrupulueux ont demandé des honoraires plus qu’exorbitant dont une partie souvent € 50 000 étaient des honoraires fixes. Dans les deux cas que j’ai en tête, les évaluations d’introduction étaient démentielles et bien sûr, les entreprises n’ont pas levé l’argent dont elles avaient besoin.

Pourquoi ces introductions sont souvent des arnaques ?

Mensonge n°1 : facilité de trouver de l’argent. C’est un mensonge car pour faire une introduction réussie, il faut que l’entreprise est une certaine maturité et que le dossier soit correctement construit. Or, certains introducteurs peut scrupuleux ne s’intéressent qu’au levier fiscal et en aucun cas au dossier en lui-même. J’ai tout de même vu des dossiers d’introduction réalisée grâce à des business plans jamais audités. Plus grave, les évaluations étaient basés sur ces business plans sans aucune vérification.

Mensonge n°2 : les investisseurs peuvent sortir facilement. Demandez aux nombres des investisseurs qui ont financé la pré introduction. On leur avait fait miroiter qu’ils étaient des privilégiés car ils souscrivaient à des conditions plus avantageuses que l’introduction en bourse. Attrappe gogo, car la plupart du temps, il est tout simplement impossible de sortir de ses entreprises car le marché libre est souvent très peu liquide et que les principaux opérateurs de marché ne se risquent pas sur ce marché pour deux raisons : entreprises trop jeunes et peu de flottants.

Attention donc quand on vous présente les choses en vous disant que c’est une superbe opportunité. Tout ce qui brille n’est pas de l’or.

Trouver de l’argent n’est pas un acte anodin, cela prend du temps et coûte un peu d’argent donc gaffe aux défenseurs du marché et des petits porteurs comme certains gourous veulent bien se présenter…

Capital risque existe t’il en France

Ce post m’est venu quand je discutais au téléphone avec un entrepreneur qui me disait qu’il cherchait des capitaux risqueurs et non des capitaux développeurs. En effet, il trouvait qu’en France, il n’y avait personne qui était capable de prendre le risque de financer des projets  sur une idée ou un concept non prouvé.

Je ne parlerai pas du projet, mais celui-ci à quand même fait l’objet d’une levée de fonds d’un demi-million d’euros pour financer sa R&D… Donc il y a des personnes qui sont capables de financer des idées.

Par contre, je suis tout de même d’accord avec lui car aujourd’hui si vous n’avez pas un concept qui a déjà été prouvé, c’est mission impossible de trouver du financement. C’est déjà dur pour les entreprises établies alors les startups. Ce que je déplore actuellement, c’est 2 choses :

  1. La position des investisseurs qui pour investir dans une entreprise demande des prévisions sur 5 ans et des Business Plans de 30 pages alors que l’on sait que 90% des informations ne se réaliseront pas…
  2. La position des entrepreneurs qui devant le tarissement des sources de financement, ne changent pas de modèle et préfèrent rendre responsables les investisseurs plutôt que d’aller à la chasse aux clients afin de financer leur innovation par la valorisation de leur savoir faire.

Je rêve aujourd’hui de trouver des Business Angels, qui investiraient non pas parce que cela defiscalisent leur ISF et leur IR mais parce qu’ils croient dans le projet et dans l’équipe qui le porte. En France, le financement des startups est devenu une affaire de dossiers, documents. Or quand on finance une startup rien n’est plus important que l’équipe.

Remède à la crise : l’Europe

Je vis à Strasbourg donc je suis un européen convaincu. Je suis pas sûr que le fait que je vive à Strasbourg fait de moi un européen convaincu d’autant que je suis assez pour le fait que le Parlement Européen se regroupe à Bruxelles. Je vais encore me faire des copains.

Dans mon précédent post je pestais contre les patrons qui manient la langue de bois avec habileté, comme c’est la journée de la râlerie pour moi, j’ai décidé de pester contre les hommes politiques. Pas pour leur demander des sous mais pour pester contre tous les hommes politiques européens. Quand verrons nous une politique économique européenne. 

Nous sommes en pleine période de préparation aux élections européennes et j’avoue que cela me désole de voir chaque gouvernement faire sa propre politique. Certes, je comprends la volonté de chaque gouvernement de chaque pays de faire au mieux pour son pays. Par contre, n’est ce pas le bon moment de lancer de grands travaux européen dont l’Europe a bien besoin. En effet, l’Europe a besoin de grandes infrastructures européennes. C’est le moment de les lancer. Regardez Obama. Que fait il aux USA ? Il relance l’économie par une politique de grands travaux alors qu’en Europe, le silence de la commission européenne est assourdissant sauf pour rappeler que les 3% de déficit reste un objectif… Je crois que certains n’ont pas encore pris la mesure de la situation.

Alors Européens de tous les pays unissez vous…

Transformer vos clients en ambassadeurs

La crise touche durement tous les secteurs. C’est aujourd’hui qu’il faut innover, même si je reste persuader qu’il ne faut jamais s’arrêter de le faire même en période de prospérité…

Ce post, j’ai décidé de l’écrire suite à un doc que j’ai lu sur l’excellent ChangeThis site fondé par… …Seth Godin. Ce document traitait de comment utiliser ses clients comme une tribu puissante.

J’avoue que j’ai pas forcément adhéré totalement à certains des principes décris par l’auteur Ed Welch mais certains me semblent frappés du sceau du bon sens.

Dans notre startup de conseil, je suis notamment en charge du marketing et du commercial. Pour l’instant, notre problèmatique est plus de trouver des ressources pour réaliser les missions plutôt que de trouver des clients, on touche du bois. Pourquoi ? C’est simple j’applique une méthode ancestrale : la recommandation client.

C’est pour moi le meilleur argument. Qu’un client vous recommande, présente de multiples avantages :

  1. Vous profitez de la crédibilité et de la confiance que le prospect a en votre client.
  2. C’est le meilleur baromètre pour savoir si votre client est satisfait de vous. Demandez lui de vous recommander à un prospect s’il ne l’a pas déjà fait. S’il refuse, c’est qu’il n’est pas content de vous et qu’il ne veut surtout pas risquer de mettre en danger sa crédibilité en vous recommandant…
  3. Vous n’avez pas besoin de vendre quoique ce soit car votre client l’a déjà fait à votre place sans qu’il n’est aucun intérêt (financier je veux dire) de le faire.
  4. La plupart du temps, le produit ou la prestation est déjà vendu car on ne vous recommande pas pour vos produits ou votre savoir faire en général mais pour un produit ou une mission précise. J’ai tel problème dit un prospect et votre client lui répond : « j’ai eut le même problème et la société x m’a aidé à le résoudre ». « Tu en es content » rétorque le prospect « Absolument si tu veux je te donne leur numéro » répond votre client.
  5. Bon prospect. Ce ne sont que les clients que vous appréciez qui vous recommanderons auprès de prospects qui auront la même philosophie donc la sélection se fait automatiquement. Quel gain de temps…

Vous allez me dire mais faut il en parler au client ? Faut il les intéresser aux clients qu’ils rentrent ? Cela dépend des cas mais dans la majorité des cas, la seule rémunération que le client souhaite est le service qu’il a pu rendre  auprès de son client ou ami. La rémunération de votre client par vous ne doit être que symbolique, sinon celui-ci se transforme en VRP de votre entreprise et là on s’engage dans une autre voie qui est celle de la commercialisation et vous perdez les avantages énumérés ci-dessus.

En termes de rémunération, utilisez votre imagination. En effet, si vous versez une commission comme on le fait dans 99% des cas et si votre client est salarié, il n’en verra pas la couleur. Moi je vous conseille plutôt les petits cadeaux qui seront plus appréciés car votre client peut en profiter directement. Autre avantage la fiscalité autour des cadeaux est souvent inexistante alors que la commission est taxée.

Il est bien évident que vous ne pouvez transformer vos clients en ambassadeurs que si vous êtes capable de délivrer une qualité de service et des prestations/produits à la hauteur des espérances des clients.