Entrepreneuriat du bout du monde

Vous pensez que créer une entreprise c’est difficile ? Eh bien, voyez ce reportage d’une jeune bordelaise qui rénove des meubles chinois au fin fond de la chine et l’expédie en France.

Hier j’ai vu sur TF1, eh oui je ne regarde pas qu’Arte, 7 à 8 qui diffusait un reportage sur l’histoire de Julie Caron. Julie est une jeune bordelaise qui a été piqué par la passion de son père : les vieux meubles. Son père, un ancien dirigeant d’une usine d’agro-alimentaire est tombé amoureux des vieux meubles chinois et de la région d’Erliban (à 1 000 kms au sud ouest de Pékin) en plein centre de la Chine. Il a laissé tombé son travail en 2000 pour créer son atelier de restauration de meubles chinois. En allant sur le site, on apprend que Bruno Caron, le père de Julie est décédé en août 2008 et je suppose que la fille a repris le flambeau.

Trois choses m’ont frappé dans ce reportage. D’abord, le courage de cette jeune entrepreneuse qui a sans doute repris le flambeau de son père et qui malgré les conditions assez dures essaye de faire vivre ce rêve. Vous verrez dans le reportage que les conditions de travail sont assez durs notamment que les températures en hiver y sont assez basses (- 15°C). Je me demande d’ailleurs si ce reportage est récent car on y voit un paysage quasi hivernal alors qu’on est qu’en début d’hiver. Enfin, il paraît qu’il fait bien froid en Chine intérieur.

Ensuite, j’ai été très impressionné par la capacité de la jeune chef d’entreprise à se faire respecter par des ouvriers qui pourraient être son père. Elle sait ce qu’elle veut et sait le faire savoir.

Enfin, j’ai été très surpris de voir que Julie Caron appliqué certains standards occidentaux dans les conditions de travail à savoir : 8 heures de travail par jour et pas de travail le week end. Vous me direz alors, ils gagnent une misère ? Eh bien non, ils gagnent le double d’un salaire d’ouvrier chinois de la région (aux dires du reportage) soit 150 euros. Comme quoi, on peut produire en Chine et ne pas se comporter comme un colonisateur…

Alors, si vous voulez soutenir cette initiative que je trouve formidable, n’hésitez pas déjà à regarder le reportage mais surtout à aller sur le site et commander si vous aimez :

Bon courage Julie.

2 Responses to Entrepreneuriat du bout du monde

  1. dufieux dit :

    bonjour, je suis ravie de votre point de vue, je connais bien julie qui est la fille de ma meilleure amie d’enfance et je considère julie comme ma fille, comme la soeur de ma fille puis je dire, et oui j’ai constaté aussi sur palce sa ténacité doublée de sa féminité, non féministe, simplement juste et sensible, une jeune femme extraordinaire qui mérite vraiment d’être connue, je lui voue beaucoup d’admiration et elle le sait, pour les avoir accompagnées ma fille et moi même lors du décè de bruno son papa, je peux vous dire qu’elle a un courage d’enfer et qu’elle ira loin, très loin, elle tient cela de son père et de sa maman, ma douce amie depuis 40 ans.
    MERCI DE VOTRE OBJECTIVITE.
    AMITIES.

  2. mamy dit :

    courage julie je sais que tu travailles beaucoup et que tu es toujours la pour soutenir ta maman qui est avec toi pour vos projets de meubles et plus vous etes deux femmes trés courageuses malgré la distance qui nous sépare je suis prés de vous une personne qui vous admire

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