Untitled from Eric Tenin on Vimeo.
Très intéressante vidéo sur le bureau de demain, que j’ai trouvé sur TechCrunch, merci Ouriel.
Pour répondre comme les illustres entrepreneurs interviewés dans cette vidéo, je trouve que le bureau de demain dans les entreprises ressemblera au bureau d’aujourd’hui, avec quelques gadgets près.
Par contre, la façon de l’utiliser sera différent. Je ne dis pas que je préfigure ce qui va exister dans 10 ans, mais si on regarde, l’organisation que l’on est entrain de mettre en place dans notre startup dans le conseil : Vasco’Dym, on y est.
En effet, nous souhaitons concilier 2 éléments inconciliables à priori : proposer un service pluridisciplinaire tout en gardant une petite taille flexible. Comment peut on y arriver ? Tout simplement en appliquant la théorie de l’entreprise en réseau.
En effet, pas besoin d’être 5 000 dans une entreprise de conseils, pas besoin de salariés tous les spécialistes dans chaque domaine. En effet, l’important est d’être l’architecte de la solution client et ensuite de travailler avec des spécialistes dans chaque domaine qui ne sont pas obligatoirement des salariés mais qui travaillent au 4 coins de la France d’abord. Cela implique de disposer d’une organisation et d’outils qui permettent le travail collaboratif et de donner une vraie latitude de travail. Chaque personne, salarié ou non, devient une entreprise en elle-même avec laquelle on signe pour chaque dossier un “contrat de travail” avec la définition du travail à faire, les objectifs, le timing. Charge à elle ensuite de s’organiser comme elle l’entend dans la limite du contrat que l’on a “signé”.
Est ce l’entreprise de demain, le bureau de demain ? Peut être en tout cas c’est l’entreprise dans laquelle je veux travailler…
Catégories : Management
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Après Loic Lemeur, Michael Arrington s’attaque à Guy Kawasaki et le projet qu’il soutient Alltop. Toujours au centre de la mêlé, Robert Scoble a rencontré par hasard Guy Kawasaki et lui à donner un droit de réponse. Il n’a pas été déçu : Guy Kawasaki a traité Michael Arrington d’hypocrite mais a préféré présenter Alltop, plutôt que d’alimenter la polémique sûrement au grand dam de Robert…
Malheureusement, je n’arrive pas à l’intégrer dans le blog, donc cliquez sur le lien pour y accéder.
Catégories : Brèves · Divers
Tagué : Guy Kawasaki, Loic Lemeur, Robert Scoble
Avez vous déjà vu un blogger se tirer dans le pied ? C’est ce que je vais faire… Vous me direz, mais de quoi il parle…
Vous ais-je dit que j’étais consultant dans un grand cabinet ? Non et bien voilà c’est fait. Donc je vis en partie (petite partie) de prestations d’élaboration de Business Plan. Pourtant j’ai lu un article assez intéressant qui me fait penser à une réflexion qu’a fait il y a quelques semaines Loic Lemeur dans sa vidéo quotidienne Seesmic Day. En résumant les propos, il est plus important d’agir plutôt que de réfléchir pendant des heures, donc un Business Plan détaillé est inutile.
Mark Henricks reprend cette idée à son compte dans un article sur The Industry Standard.
Mark se pose la question : est ce que, comme le prétentent les consultants (comme moi), un business plan formel est il nécessaire pour lancer une nouvelle entreprise ? Il répond ben non.
Pourquoi me direz vous ? Il explique que formaliser et détailler des prévisions financières sur un marché émergent tient de la pure spéculation… Il a pas tord. De plus en plus de VC (aux US, je précise), préfère avoir une présentation solide qu’un business plan de 50 pages.
Là où je suis totalement d’accord avec l’auteur est le fait que le plus important pour le développement d’une startup est la capacité à s’adapter aux évolutions du marché. Le fait d’établir un BP détaillé peut en effet, rendre la startup moins réactive et évolutive.
Je suis également d’accord avec l’auteur sur le fait qu’élaborer un BP super détaillé demande un temps énorme qui n’est pas employé à développer son business. Alors que faire ? Un juste milieu est le maitre mot.
Il reste néanmoins fondamental, tout du moins en France, que pour lever des fonds un bon BP est le passage obligé. Mais plus que ça, je reste persuadé depuis longtemps que mon travail à accompagner des chefs d’entreprise dans la levée de fonds, ne consiste pas à rédiger un Business Plan. Ce n’est que la partie émergée de l’iceberg. L’exercice consiste plus à les faire réfléchir sur leur stratégie, business modèle, etc… et également de mettre en forme le document afin d’en faire un BP gagnant où les VC trouveront leur compte.
Le Business Plan a donc de beau jour devant lui mais comme une finalité mais plutôt comme un résultat et là il y a aussi du chemin à parcourir pour le faire comprendre et accepter par tous…
Catégories : Entrepreneuriat
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