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Articles étiquettés ‘Entrepreneuriat’

L’économie et la presse

1 octobre, 2009 · Laisser un commentaire

J’ai été depuis le début un fan de la radio BFM que je suivais régulièrement, chez moi, dans ma voiture, en faisant du sport avec les podcasts. J’utilise l’imparfait car l’évolution de la radio ne me plaît pas. En effet, la rentrée de la radio se fait sous le signe de la bourse, bourse et encore bourse.

Je pense que l’exemple de BFM est parfait pour expliquer la dérive des médias de l’économie vers la bourse. C’est d’autant plus paradoxale, qu’aujourd’hui le sport national est de tirer sur les traders, y compris sur BFM alors qu’on ne parle plus que de Bourse.

Mais alors je m’interroge, la bourse serait elle le nouvel employeur. Bientôt nous n’aurons plus besoin d’entreprises car la bourse aujourd’hui spécule sur produits qui parfois n’ont plus rien à voir avec le monde de l’entreprise. En plus comme le disent les banquiers, pourquoi voulez vous que j’aille m’e… à gérer des milliers de dossiers d’entrepreneurs râleurs alors que je peux gagner 10 fois plus en bourse. Sauf que la bourse sans les entreprises cela s’appelle un casino…

Franchement, arrêtons de nous focaliser sur la bourse et les grandes entreprises. Parlons d’économie car parler d’économie, c’est parler de PME, d’entreprises qui se battent tous les jours pour survivre, vivre ou se développer. La vraie richesse est là et pas dans la bourse. La bourse doit être au service des entreprises et pas l’inverse.

Dommage cette hyper médiatisation des grandes entreprises et aucun mot sur les PME… C’est l’un des problèmes culturels français…

BFM dommage, je ne t’écouterais plus que le matin avant 10 heures car ensuite la bourse est ouverte…

Catégories : Informations
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Comment travailler un grand groupe ?

6 juillet, 2009 · Laisser un commentaire

Beaucoup de jeunes entrepreneurs ont peur de travailler avec les grands groupes qui sont souvent à leur yeux de grands satans qui freinent l’innovation et défendent leur pré carré. Ma première remarque est simple : n’en feriez vous pas autant pour conserver vos avantages acquis parfois à un prix exhorbitant…

J’observe ce phénomène depuis des années et çà me surprend toujours. En effet, beaucoup d’entrepreneurs préfèrent travailler avec leur semblable et d’auto-entretenir leur “haine” des grands groupes plutôt que des travailler avec ces derniers. Travailler avec un grand groupe à de multiples avantages.

D’abord, cela permet d’apprendre à bien travailler. En effet, ces grands groupes ne sont pas arrivés à ce point sans avoir quelques qualités tout de même. Ils compensent souvent leur manque d’innovation et leur lourdeur par une organisation quasi militaire qui assure une mise en oeuvre redoutable ce qui est la source de leur richesse. C’est au contraire, le grand pêcher mignon des jeunes entrepreneurs : beaucoup d’idées mais peu d’action pour la mise en oeuvre. Les deux ont donc beaucoup à prendre l’un de l’autre.

Ensuite, les grands groupes sont de grosses machines bureaucratiques qui fonctionnent souvent en silo. Une anecdote racontée par un de mes clients illustre ce propos : “un ex collègue d’un grand groupe télécom m’appelle un jour pour graver et préparer en urgence une centaine de cd pour un livret de maintenance. Je lui dit ok pour le faire et comme c’était très urgent, le prix ne fut pas un problème. J’ai ensuite appelé son collègue du bâtiment en face qui m’a dit qu’il le ferait sans problème. La prestation a donc consisté à faire le lien entre deux services d’une même entreprise sur le même site!!!!

Enfin, les grands groupes sont également très gourmands d’acquisitions. Etant gros, ils ne prennent aucun risque pour éviter de perdre des points précieux face à leur concurrent. Ils n’iront jamais défricher un marché vierge. Ils préfèrent le laisser à une jeune entreprise qu’ils rachèteront ensuite.

Deux conseils sont nécessaires pour bien pouvoir profiter de cette collaboration qui peut être très lucrative pour les deux parties.

Premier conseil : il est nécessaire de bien les connaître. En effet, bien connaître les rouages des groupes avec lesquels vous travaillez est très important. Faites cet investissement vous ne le regretterez pas.

Second conseil : diversifier les grands groupes avec lesquels vous travaillez. La raison essentielle est qu’en cas de revente vous pourrez faire monter les enchères. La seconde raison est que le meilleur principe de gestion est qu’il ne faut qu’aucun client ne représente plus de 10 % du CA. Cela permet de rendre de diminuer le poids du grand groupe. Utilisez les à bon escient plutôt que de vouloir les transfo

Catégories : Entrepreneuriat · Management
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Scandale du marché libre

9 mars, 2009 · Laisser un commentaire

Marre, j’en ai marre. J’ai pas l’habitude de dénoncer des pratiques qui pourtant me révolte, mais là s’en est trop. Je suis, en effet, exaspéré par ses marchands de rêve qui ont fait et qui feront encore miroiter aux entrepreneurs des montagnes d’argent simplement en s’introduisant en bourse.

Bravo pour le mirage. En effet, j’ai été confronté plusieurs fois à ses marchands de rêve qui ont convaincu certains de mes clients ou prospects d’introduire leur entreprise sur le marché libre. Résultat des courses : sur 2 expériences, une liquidation judiciaire et une entreprise au bord du dépôt de bilan. Pourquoi ? Tout simplement car leur promettant des milliers d’euros, ces introducteurs peu scrupulueux ont demandé des honoraires plus qu’exorbitant dont une partie souvent € 50 000 étaient des honoraires fixes. Dans les deux cas que j’ai en tête, les évaluations d’introduction étaient démentielles et bien sûr, les entreprises n’ont pas levé l’argent dont elles avaient besoin.

Pourquoi ces introductions sont souvent des arnaques ?

Mensonge n°1 : facilité de trouver de l’argent. C’est un mensonge car pour faire une introduction réussie, il faut que l’entreprise est une certaine maturité et que le dossier soit correctement construit. Or, certains introducteurs peut scrupuleux ne s’intéressent qu’au levier fiscal et en aucun cas au dossier en lui-même. J’ai tout de même vu des dossiers d’introduction réalisée grâce à des business plans jamais audités. Plus grave, les évaluations étaient basés sur ces business plans sans aucune vérification.

Mensonge n°2 : les investisseurs peuvent sortir facilement. Demandez aux nombres des investisseurs qui ont financé la pré introduction. On leur avait fait miroiter qu’ils étaient des privilégiés car ils souscrivaient à des conditions plus avantageuses que l’introduction en bourse. Attrappe gogo, car la plupart du temps, il est tout simplement impossible de sortir de ses entreprises car le marché libre est souvent très peu liquide et que les principaux opérateurs de marché ne se risquent pas sur ce marché pour deux raisons : entreprises trop jeunes et peu de flottants.

Attention donc quand on vous présente les choses en vous disant que c’est une superbe opportunité. Tout ce qui brille n’est pas de l’or.

Trouver de l’argent n’est pas un acte anodin, cela prend du temps et coûte un peu d’argent donc gaffe aux défenseurs du marché et des petits porteurs comme certains gourous veulent bien se présenter…

Catégories : Capital Investissement · Entrepreneuriat · Money
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Entrepreneuriat du bout du monde

8 décembre, 2008 · 2 commentaires

Vous pensez que créer une entreprise c’est difficile ? Eh bien, voyez ce reportage d’une jeune bordelaise qui rénove des meubles chinois au fin fond de la chine et l’expédie en France.

Hier j’ai vu sur TF1, eh oui je ne regarde pas qu’Arte, 7 à 8 qui diffusait un reportage sur l’histoire de Julie Caron. Julie est une jeune bordelaise qui a été piqué par la passion de son père : les vieux meubles. Son père, un ancien dirigeant d’une usine d’agro-alimentaire est tombé amoureux des vieux meubles chinois et de la région d’Erliban (à 1 000 kms au sud ouest de Pékin) en plein centre de la Chine. Il a laissé tombé son travail en 2000 pour créer son atelier de restauration de meubles chinois. En allant sur le site, on apprend que Bruno Caron, le père de Julie est décédé en août 2008 et je suppose que la fille a repris le flambeau.

Trois choses m’ont frappé dans ce reportage. D’abord, le courage de cette jeune entrepreneuse qui a sans doute repris le flambeau de son père et qui malgré les conditions assez dures essaye de faire vivre ce rêve. Vous verrez dans le reportage que les conditions de travail sont assez durs notamment que les températures en hiver y sont assez basses (- 15°C). Je me demande d’ailleurs si ce reportage est récent car on y voit un paysage quasi hivernal alors qu’on est qu’en début d’hiver. Enfin, il paraît qu’il fait bien froid en Chine intérieur.

Ensuite, j’ai été très impressionné par la capacité de la jeune chef d’entreprise à se faire respecter par des ouvriers qui pourraient être son père. Elle sait ce qu’elle veut et sait le faire savoir.

Enfin, j’ai été très surpris de voir que Julie Caron appliqué certains standards occidentaux dans les conditions de travail à savoir : 8 heures de travail par jour et pas de travail le week end. Vous me direz alors, ils gagnent une misère ? Eh bien non, ils gagnent le double d’un salaire d’ouvrier chinois de la région (aux dires du reportage) soit 150 euros. Comme quoi, on peut produire en Chine et ne pas se comporter comme un colonisateur…

Alors, si vous voulez soutenir cette initiative que je trouve formidable, n’hésitez pas déjà à regarder le reportage mais surtout à aller sur le site et commander si vous aimez :

Bon courage Julie.

Catégories : Entrepreneuriat · Management · geopolitique
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Pourquoi créer une entreprise en période de crise ?

2 octobre, 2008 · Un commentaire

Créer une entreprise pendant une période de crise, beaucoup de gens y pensent.

Je vous avais fait un post sur ce sujet reprenant l’excellent blog de Melissa Chang sur le sujet. Il est encore plus d’actualité aujourd’hui et je souhaitais le prolonger. Pour ceux qui l’on pas lu, voici le lien où le lire : Récession économique : c’est le moment de créer.

Outre les aspects de convaincre les clients dans un contexte difficile et travailler avec peu d’argent, je souhaitas compléter ces propos en abordant un aspect qui m’a sauté à la figure lors des différentes analyses que j’ai pu entendre notamment sur BFM, excellente radio économique (tiens d’ailleurs la seule qui traite des sujets économiques avec la rigueur qui s’impose) : le changement brutal.

Lors d’une crise on s’aperçoit que le changement des consommateurs est brutal. Crise signifie accentuation de la baisse du pouvoir d’achat donc changement radical de la façon de consommer. On pourrait multiplier les exemples, mais là n’est pas mes propos. Les changements radicaux sont détestés par les grandes entreprises. En effet, ces grands mastodontes où règnent plus des ambiances dignes des cours des rois de France que une atmosphère de créativité et d’innovation, tels qu’on veut nous le faire penser les millions d’euros dépenser dans des campagnes de communication détestent les changements brusques. Ils sont incapables de changer en quelques mois alors pensez vous en quelques jours comme les changements opérés lors d’une crise.

Souvenez vous de la publicité que je trouvais géniale à l’époque : Arthur Andersen. Ironique me direz vous ? Un peu mais la publicité était vraiment super. Elle montrait qu’une entreprise ne doit pas être une baleine qui met 300 mètres à tourner, mais plutôt un grand banc de petits poissons qui mettent quelques cms pour tourner. Adaptez cette publicité à l’entreprise et vous verrez que les grandes entreprises mettent énormément de temps à s’adapter. Pire que çà souvent les adaptations ne viennent pas de l’organisation en interne mais de l’apport externe. Des clients me direz vous ? Oh que non souvent soit des concurrents soit d’une croissance externe souvent de petites entreprises qui amènent du sang neuf à l’entreprise.

Pour moi, c’est la période idéale pour créer une entreprise afin de coller au mieux aux besoins des clients en customisant les produits/services aux besoins des clients. Les clients devenant très exigeants car ayant moins les moyens, ce sont ceux qui répondront au mieux à leurs besoins qui emporteront la mise. C’est d’autant plus excitant qu’ensuite, les grandes entreprises pour suivre l’évolution des clients rachèteront les entreprises qui auront su capter l’attention (et surtout le porte monnaie) des clients.

Alors pourquoi ne pas devenir un banc de poissons plutôt que de rester une baleine ??? Moi j’ai sauté le pas et j’en suis très heureux même si l’avenir est incertain, qui ne risque rien n’aura rien.

Catégories : Entrepreneuriat · Management
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Savoir donner pour recevoir

16 septembre, 2008 · Laisser un commentaire

Les nouvelles méthodes de management ? Vaste sujet dont l’un des principes est la collaboration. En effet, aujourd’hui pour être un manager performant, il faut non seulement être charismatique, mais aussi et surtout savoir partager l’information. Pourquoi me direz vous ?

D’abord parce le niveau d’études des salariés augmentent et ne se cantonnent plus à de simples “oui patron”, ils veulent comprendre, apprendre et partager.

Ensuite, la mondialisation exhaserbe la compétition, ce qui veut dire pour les entreprises occidentales plus d’innovation, plus de différenciation, plus de rentabilité. Et comment générer tout cela ? Avec des gens bien formés…

Aujourd’hui partager l’information est primordial et facile grâce à tout les outils à notre disposition tels que Twitter, Facebook ou Seesmic.

Voici une petite vidéo qui résume l’application de ce principe dans l’entrepreneuriat. Ici

Catégories : Management · Seesmic/Twitter · Uncategorized
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“Option fund”, fonds dédié aux investissements très précoces

12 avril, 2008 · Laisser un commentaire

Fondation + Association de Business Angels + Université = Option fund.

Vous prenez un responsable de la cellule de valo de l’Université d’Arizona et le président de Desert Angels avec un soupçon  de fondation Kauffman pour l’entrepreneuriat et vous obtenez un fond de pré-amorçage doté d’une enveloppe de $600 000. Vous me direz pas grand chose pour un fonds d’investissement. Normal ce n’est pas un fonds d’investissement.

Le principe consiste à identifier des projets innovants et à fort potentiel dans les labos de l’université d’Arizona, de les sélectionner et d’investir des tickets de $25 000 à $50 000 pour aider l’équipe de recherche à faire la preuve du concept ou à construire un prototype.

L’objectif est que chaque partie soit gagnante et puisse retrouver ses “billes”. Comment ? Simplement, les BA et la cellule de valo prennent une option sur la future entreprise ou sur les résultats des recherches en fonction des progrès. La fondation Kauffman, elle, n’a pas de but lucratif donc est plus intéressé par le résultat du modèle pour qu’elle puisse ensuite l’essaimer

Ce projet doit donc permettre une meilleure valorisation des projets universitaires pour éviter de voir trainer dans les tiroirs des universités des innovations majeures…

Pour le moment, un seul projet a été financé mais l’objectif pour 2008 est d’en financer 4

Je trouve l’idée excellente. Au delà de l’aspect financier qui est important, on ne vit pas que d’amour et d’eau fraîche, mais pour moi la vraie innovation est l’entrée de BA dans les labos. C’est une révolution. Il est assez difficile de faire entrer des chefs d’entreprises dans les laboratoires. Le fossé culturel est énorme même aux Etats-Unis. Les uns pensant que les autres ne sont intéressés que par les profits et l’exploitation des salariés (vous avez compris que je parle des chercheurs parlant des BA) et les autres pensant que les uns sont uniquement payés pour chercher et pas pour trouver. Une collaboration entre les deux est extrêmement utile car souvent les patrons de spin offs des universités se trouvent bien dépourvu quand ils entrent dans la “vraie” vie en dehors de leur cocon douillet de l’université.

De plus, je pense que ce projet répond bien aux besoins de plus en plus criant des entrepreneurs qui cherchent du financement d’amorçage ou de pré-amorçage et qui ne trouvent pas notamment en France en raison du développement plus qu’embryonnaire des BA.

Quand verra-t’on une université française se lancer dans la même aventure ? C’est pas demain la veille !!! Mais ne pourrait-on pas commencer par des rencontres chefs d’entreprise – chercheurs sur des thématiques. Ca existe déjà sûrement, non ?!?!?

Catégories : Capital Investissement · Entrepreneuriat
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Nouveau site pour Entrepreneurs

26 mars, 2008 · Laisser un commentaire

Le Council for Entrepreneurial Development (CED) a lancé il y a quelques semaines un site ressource pour entrepreneur. Ce site Startups247 (247 pour 24 h et 7 pour 7 jours) regroupe des articles de professionnels qui sont classés en 3 types : Bonnes Pratiques, Concepts clés, Nouvelles tendances. Pour chaque type, il existe un petit logo très didactique.

Le site se divise en 5 sections ce qui correspond peu ou prou aux sections d’un Business Plan à savoir :

  • Conseils aux Entrepreneurs
  • Financement et levée de fonds
  • Ventes et Marketing
  • Ressources Humaines
  • Plan opérationnel 

Attention, ce site est réalisé par des américains pour des américains. Il faut donc faire attention notamment concernant les articles techniques tels que la check list pour la création d’entreprises.

J’ai testé rapidement, et j’avoue que les articles sont des qualités assez inégales. Je crains que si ce site n’est pas suffisamment animé, il rejoigne les sites annuaires qui fleurissent depuis 1996…

Affaire à suivre…

Catégories : Entrepreneuriat · Management · Money · Nouveautés
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Quelques conseils pour les entrepreneurs par un VC

18 mars, 2008 · Laisser un commentaire

Rien n’est pire pour un investisseur que d’écouter un entrepreneur faire une présentation de son idée au travers d’une présentation très compliquée. 

Tout d’abord, une présentation trop compliquée donne le sentiment aux investisseurs qu’ils sont stupides. Il est très facile de compliquer les choses. Tout d’abord en entrant dans les détails. Ensuite en faisant des démonstrations très détaillées, enfin en faisant des démonstrations interminables.

En général, les investisseurs n’investissent pas dans les projets qu’ils ne comprennent. Pourquoi ? Tout simplement car les chargés d’affaires ont des patrons qu’il faut convaincre. Or si le chargé d’affaires n’est pas convaincu car il a pas bien compris, comment voulez vous qu’il convainc son patron ????

Certains diront que les investisseurs sont stupides, moi je dirais plutôt qu’ils sont “fainéants”. En effet, ils recoivent tellement de dossiers qu’ils n’investissent que dans les dossiers qu’ils comprennent facilement. Donc, lors de la présentation, il faut être clair et concis pour que l’investisseur puisse se faire une bonne idée de l’ensemble du projet.

Les meilleurs présentations sont celles qui sont simples, directes et surtout logiques.  Pour se faire financer, il faut que dans la première présentation qui dure souvent pas plus de 20 minutes, l’entrepreneur explique le problème qu’il a identifié, la façon dont il va le résoudre (le produit), le marché sur lequel le produit se positionnera et pourquoi le produit/service est le meilleur. Rien n’intéressera plus un investisseur que la valeur ajoutée que le projet peut apporter. 

Quand un entrepreneur s’entretient avec un investisseur il doit lui démontrer directement et franchement comment l’investisseur va-t’il gagner de l’argent. 

Tous ces conseils vous pouvez les retrouver dans un article paru dans le Standard dans un article rédigé par Steve Brotman, un capital risqueur américain basé à New York.

Catégories : Capital Investissement · Entrepreneuriat
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Fonds de transfert de techno à Harvard

18 mars, 2008 · Laisser un commentaire

L’université d’Harvard a crée courant 2007 le Harvard Technology Development Accelerator Fund destiné à faciliter le transfert de technologies de ses produits de recherche en science de la vie vers des produits médicaux.

La faiblesse dans le transfert de technologies est souvent la phase de validation du concept qui mobilise souvent peu de financement (plus de financement public pas encore de financement privé). Ce point faible est d’autant plus accentuer dans le domaine médicale ou les phases pré-cliniques sont très gourmandantes en capitaux. C’est pourquoi depuis quelques temps, les offices de transfert de technologies développent des stratégies pour pallier ce manque sous forme de bourses, prêts, services.

Les initiatives se multiplient pour combler cette faiblesse.Ainsi les hôpitaux de Boston, chapeautés par le Massachusetts General Hospital (MGH) et le Brigham and Women’s Hospital (BWH), ont créé en 2007 au sein de Partners Healthcare, un fonds dédié à l’accélération de l’innovation médicale.Le MIT, grâce aux financements d’alumni, a pu créer en 2002, le Deshphande Center, centre de preuve de concept destiné à aider les start-ups du MIT dans l’élaboration de leur preuve de faisabilité. 

Harvard, avait donc un certain retard en matière de financement de phase critique de développement technologique. C’est pourquoi son récent directeur de l’office de développement technologique, Isaac T. Kohlberg, a initié en 2007 un fonds dédié à l’accélération de la commercialisation des découvertes en sciences de la vie : The Accelerator Fund. Ce fonds a été reconduit en 2008 pour un montant de 1,25 millions de dollars destinés à financer une technologie entre la fin des bourses gouvernementales et le début des financements privés par capital risque à hauteur de 100.000 à 150.000 dollars pour un an.

Les premiers retours positifs sont déjà palpables puisque cet office est passé de 17 à 25 importants contrats de licence entre 2006 et 2007 et a permis la création de 12 start-ups.

Catégories : Capital Investissement · Entrepreneuriat · Money
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