Racollage sur twitter

Vous pensiez que le nouveau terrain de chasse des prostituées c’était internet. Eh bien vous avez un métro de retard, ces dames “chassent” le client maintenant sur twitter. Cela m’est d’ailleurs arrivé aujourd’hui.

Comme d’habitude je regarde mes centaines de tweets depuis la dernière fois que je me suis connecté sur twitter via nambu. La dans l’onglet mention, je regarde qui m’a mentionné et je clique et là je tombe sur mon pseudo @tech4buziness et une adresse mail cliquable. Je clique et je tombe sur un site d’escort girl.

J’ai cliqué sur le profil sur twitter pour en savoir plus mais malheureusement le compte avait déjà été suspendu par twitter. Fort les gars de twitter.

twitter

Donc, on peut donc dire que les réseaux sociaux touchent tous les secteurs même la prostitution…

L’économie et la presse

J’ai été depuis le début un fan de la radio BFM que je suivais régulièrement, chez moi, dans ma voiture, en faisant du sport avec les podcasts. J’utilise l’imparfait car l’évolution de la radio ne me plaît pas. En effet, la rentrée de la radio se fait sous le signe de la bourse, bourse et encore bourse.

Je pense que l’exemple de BFM est parfait pour expliquer la dérive des médias de l’économie vers la bourse. C’est d’autant plus paradoxale, qu’aujourd’hui le sport national est de tirer sur les traders, y compris sur BFM alors qu’on ne parle plus que de Bourse.

Mais alors je m’interroge, la bourse serait elle le nouvel employeur. Bientôt nous n’aurons plus besoin d’entreprises car la bourse aujourd’hui spécule sur produits qui parfois n’ont plus rien à voir avec le monde de l’entreprise. En plus comme le disent les banquiers, pourquoi voulez vous que j’aille m’e… à gérer des milliers de dossiers d’entrepreneurs râleurs alors que je peux gagner 10 fois plus en bourse. Sauf que la bourse sans les entreprises cela s’appelle un casino…

Franchement, arrêtons de nous focaliser sur la bourse et les grandes entreprises. Parlons d’économie car parler d’économie, c’est parler de PME, d’entreprises qui se battent tous les jours pour survivre, vivre ou se développer. La vraie richesse est là et pas dans la bourse. La bourse doit être au service des entreprises et pas l’inverse.

Dommage cette hyper médiatisation des grandes entreprises et aucun mot sur les PME… C’est l’un des problèmes culturels français…

BFM dommage, je ne t’écouterais plus que le matin avant 10 heures car ensuite la bourse est ouverte…

Leweb 09

Leweb 09 va avoir lieu le 9 et 10 décembre 2009 à Paris. Eh oui vous avez bien lu, une grande manifestation sur le web en France. Bon vous allez me dire, oui mais alors çà va être la communauté française du web qui va se regarder le nombril. Eh bien non, car d’abord la langue officielle du Leweb09 est l’anglais, oui parce que son fondateur Loic Lemeur parle maintenant plus qu’en anglais depuis qu’il est allé s’installer dans la vallée (Loic si tu me lis…)

Le site Leweb annonce 1 800 participants et près de 30 nationalités lors de la précédente édition et nous concocte une brochette de star mitonnée à la sauce franco américaine.

Voici un petit aperçu de speakers annoncés :

  • Christopher J. Alden, CEO of  SixApart Ltd, bon c’est l’an associé de Loic…
  • Eric Archambeau General Partner of Wellington Partners une pointure dans l’industrie des VC en Europe
  • Michael Arrington Editor of TechCrunch, gourou assez grande g… du net
  • Gina Bianchini Co-founder & CEO of Ning, enfin une patronne de startup spécialisée dans la création de réseaux sociaux
  • Jeff Clavier Founder & Managing Partner SoftTech VC, investisseur en amorçage dans la Silicon Valley qui vient de faire un joli coup en revendant Mint à Intuit pour $ 170 millions
  • Andrew Fisher CEO of Shazam Entertainment la fameuse application de reconnaissance de musique sur Iphone
  • Tony Hsieh CEO Zappos fameux site de vente de chaussures qui s’est vendu à Amazon pour $ 850 millions
  • Robert Scoble American blogger, technical evangelist, and author, blogueur remarquable et très introduit dans le monde de la high tech dans la vallée
  • Marissa Mayer Google Vice President, Search Products & User Experience Google. Besoin de présenter Marissa ? Une tête bien pleine et ravissante
  • Gary Vaynerchuk Wine Library TV un phénomène du web qui présente un videoshow sur le vin online. Prestation époustouflante au dernier Leweb.
  • et bien d’autres

Je regrette quand même l’absence pour l’instant de Guy Kawasaki ou de Seth Godin.

Il faut quand même rendre à césar ce qui est à césar, cette manifestation n’aurait jamais pu voir le jour sans le travail de Geraldine Lemeur, véritable cheville ouvrière de la manifestation.

Vous voulez en savoir plus, voici une des vidéos de l’an dernier :

ou allez sur le site : http://www.leweb.net/

Pour les inscriptions, Geraldine a mis en place un système de yield management comme dans les avions. Plus tu achètes ton billet tôt moins tu payes. Actuellement, le prix du billet est à € 995. Une somme me direz vous oui mais c’est moins cher que de prendre l’avion pour voir chacun individuellement… Réservez donc dès maintenant : http://www.leweb.net/register

Vais je y aller ? En fonction de mon emploi du temps : oui.

Seesmic et l’abandon du modèle vidéo.

Seesmic vous connaissez ? Non alors, c’est que vous ne suivez pas l’actualité des blogs. Seesmic est la nouvelle (enfin elle a 2 ans je crois) de Loic Lemeur dans la Silicon Valley. Vous savez, l’homme des blogs de la campagne de Nicolas Sarkozy. Bon si vous ne voyez toujours pas alors je peux rien faire pour vous mais bon cliquez ici vous pourrez voir l’une de ses meilleures vidéos. Allez dernier indice, il est également l’organisateur de la seule manifestation mondiale sur le net : LeWeb qui a lieu d’ailleurs fin de l’année. Pour plus d’info : http://www.lewebparis.com/

Mais là n’est pas le sujet. Loic a décidé quand il a crée son entreprise de la mettre en scène.

J’ai trouvé çà plutot intéressant et instructif. Mais bon.

Donc Loic avait dans l’idée au départ de créer la première plateforme de vidéoblog où les gens pouvaient s’exprimant en postant non pas des messages texte comme sur Twitter ou un blog mais en enregistrant très simplement en cliquant sur un bouton pour enregistrer les conversations. J’avoue que fin 2007, je me suis bien amusé à poster des vidéos et à parler de pleins de sujets très différents les uns des autres.

Mais 1 an plus tard, la crise a frappé la Silicon Valley, et même si Loic avait levé 6 millions de dollars, il a décidé de réduire la voilure. Exit l’équipe d’animation et de contenu et focus sur le développement technique. Et voilà comment Seesmic est devenu un agrégateur de réseaux social.

J’avoue qu’à l’époque on se posait tous des questions sur le business modèle de Seesmic qui proposait gratuitement le service mais Loic nous disait, ne vous en faites pas notre modèle s’est Facebook. Il faut d’abord atteindre une taille critique et résoudre nos bugs (et je me souviens avoir répété plusieurs la même vidéo jusqu’à ce quelle soit posté) mais bon cela faisait partie du charme.

Je suis un peu nostalgique, car pour des questions de temps, je n’ai pas pu venir souvent sur Seesmic peut être l’effet de lassitude et aussi que certaines conversations n’étaient franchement plus intéressante. Une fois se raconter des blagues ou parler de n’importe quoi ok mais à la longue. Certains ont essayé de monter des sortes de shows pour faire vivre la communauté mais malheureusement çà n’a pas pris et Loic a mis cette activité de Seesmic en sommeil, dit il. Faisant lui confiance, mais là où je ne suis pas d’accord avec lui est qu’il pense que le fait que Seesmic vidéo n’est pas pris, c’est que culturellement les gens n’étaient pas prêts. Je ne suis pas d’accord avec çà Loic. Je pense simplement qu’animer une communauté c’est lourd à animer. Il aurait peut être fallu, mais c’est facile de critiquer après coup des modérateurs qui calmer les choses quand elles s’emballaient et justement soufflaient sur les braises quand les choses se calmaient. En plus, il a avait la personne toute désignée pour çà : Vinvin.

Dommage vraiment c’était une belle aventure et en tout cas merci Loic pour des moments très sympas et des “amis” que je me suis fait.

Suicides chez FT

23 suicides depuis le début de l’année chez FT, malgré les mesures de prévention, malgré la vigilance des syndicats, etc… Il y a de quoi s’interroger. Pas comme le font les médias, qui soit critiquent le gouvernement en l’accusant d’ingérance (encore heureux car l’Etat n’est il pas actionnaire de FT, là se pose aussi la question de la gestion du portefeuille de l’Etat) soit de laxisme en ayant laissé pourrir la situation. Franchement, le sujet est trop grave pour polémiquer.

Ne connaissant pas le dossier, je me garderais bien de donner des conseils ou des leçons et en plus ce n’est pas mon genre. Mais, je peux esquisser un début de réponse : la gouvernance d’entreprise. Sous ce terme, je ne désigne pas la politique générale de l’entreprise mais surtout le monde de nomination des managers. Comme dans toutes grandes entreprises (françaises et étrangères), la nomination des managers, quels qu’ils soient se fait au mérite. Non pas car ils ont les aptitudes mais parce qu’ils sont les meilleurs dans leur domaine. Croyez vous que le meilleur technicien chez FT deviendra le meilleur patron. Certains oui car ils ont la fibre, mais la plupart non.

Vous allez me dire comment cela se matérialise ? Ce n’est une envie de nuire, mais simplement un incapacité des managers à communiquer vers leurs équipes ce qui crée des qui proquo et in fine des drames. C’est d’autant plus vrai dans l’économie actuelle où tout va très vite et où les salariés vivent encore sur le mode, j’entre dans une entreprise et j’en sors à l’âge de la retraite. Il faut donc faire un effort de pédagogie à tous les niveaux et pas seulement décider d’une stratégie, mettre en place des comités de pilotage et ensuite livrer les managers à eux-mêmes.

Il serait d’ailleurs intéressant de savoir combien parmi les personnes qui ont commis l’irréparable sont des managers. Je pense que la proportion est importante.

Les entreprises doivent se réinventer mais seulement la direction mais l’ensemble du haut vers le bas et du bas vers le haut…

Billard à 3 bandes : Microsoft, Google, Apple

3 entreprises high tech occupent le devant de la scène médiatique depuis quelques semaines. Mais me direz vous, elles l’occupent depuis des années. Certes, mais il est frappant de voir ces derniers temps, une convergence de plus en plus grande entre les géants de l’informatique (Microsoft se rapprochant de Yahoo pendant que Google officialise son divorce avec Apple…)

Certains y verront un effet de la crise. Peut être mais je pense au contraire que c’est plus un phénomène structurel, qu’un effet conjoncturel. Certes la conjoncture n’aide pas notamment pour Microsoft ou Yahoo, mais Apple et Google sont en pleine forme au vue de leurs derniers résultats financiers…

Je pense en effet que ce phénomène de rapprochement entre online et hardware était incontournable. Pourquoi ? Prenons le cas de Google. Après avoir misé sur des applications online (moteur de recherche, mails et google docs), Google a lancé une offensive sur le offline. Indispensable pour être présent sur tous les segments du marché. Sûrement.

Or pour se lancer sur le offline, Google a donc choisi d’emprunter exactement le même chemin qu’Apple des dizaines d’années avant à savoir maitriser l’OS pour pouvoir lancer de nouvelles applications offline et donc concurrencer l’ensemble des éditeurs de logiciels… Première cible : Microsoft. Un différence notable pour l’instant dans la stratégie de Google. Ce dernier reste à l’écart du hardware. Mais a t’il le choix ? Même si Google a une trésorerie pléthorique, il serait suicidaire pour eux de se lancer sur 2 segments de marchés aussi capitalistiques. De plus, cela multiplierait les concurrents potentiels donc le risque d’alliance. Dangereux pour Google.

Donc Microsoft fait le chemin inverse. Peut être croiseront ils les gars de Google ? Microsoft en voulant se rapprocher de Yahoo et en voulant lancer Office 2010 en SaaS, fait un incursion notable sur le online. Ce qui est suprenant est que Microsoft n’est pas allé jusqu’au bout de sa stratégie hardware qu’elle avait initié en lançant sa console de jeux Xbox. C’est d’autant plus surprenant que c’est pourtant une sacré réussite. Non seulement Microsoft a réussi à s’imposer sur ce marché comme l’un des leaders mais il a également permis à Microsoft de se positionner sur le marché des langages de développement avec des outils qui concurrencent ceux d’Apple. Dommage d’ailleurs que Microsoft n’est pas continué son offensive dans le hardware quand on voit la réussite de la Microsoft Surface table multimédia qui va connaître à n’en pas douter un succès phénoménal dans les années avenir…

Pour moi ce qui fait le succès d’Apple, et aussi le fait que j’apprécie énormément les produits Apple est la complémentarité parfaite entre le hard et le soft. Tout le monde se demande qui commande qui : le hard ou le soft ? Chez Apple c’est le hard et je pense qu’ils ont raison. C’est les possibilités techniques des composants qui défini les softs et pas l’inverse. C’est comme construire une maison sans connaître les spécificités des produits employés pour la construire.

La question aujourd’hui est de savoir qui peut aujourd’hui prendre le risque de refaire ce qu’Apple a fait en son temps à la naissance de l’informatique. Cela va à l’encontre de tous les principes de convergences qui sont édictés par les gourous de l’internet…

But de votre entreprise

Je suis toujours étonné de la surprise des entrepreneurs quand je leur pose la question : quel est le but de votre entreprise ? Ils sont souvent peu capables de répondre car ils ne se sont jamais vraiment posés la question. Et pourtant, cette question est centrale et les guidera dans toute la vie de l’entreprise.

Pourquoi me direz vous ? Je pourrais vous avancer des dizaines de raisons. L’une des raisons peut déjà être : pour donner du sens à votre vie professionnelle. Une autre pour fidéliser vos salariés qui donnent eux-mêmes un sens à leur vie professionnelle.

Dans notre cas personnel, nous sommes toujours très surpris de voir des propositions de la part de consultants de haut niveau qui nous font de l’appel du pied pour collaborer et même plus alors qu’ils savent pertinement que nous n’avons pas les moyens de leur offrir les mêmes niveaux de rémunérations qu’ils ont aujourd’hui. Mais pour eux peu importe (ne nous leurrons pas il faut tout de même un minimum de revenus), mais ils souhaitent aussi et surtout donner un sens à leur vie professionnelle en dehors du tout fric, tout compétition…

Prenons l’exemple concret d’une entreprise que j’apprécie beaucoup : Apple. Johnathan Ive le patron du design lors d’une intervention au Royal College of Arts de Londres disait ceux-ci à propos du but d’Apple : “Le but pour Apple n’est pas de gagner de l’argent. Notre objectif est de concevoir, de développer et de lancer sur le marché de bons produits. On espère qu’en échange les gens aimeront ces produits et que par conséquent nous gagnerons de l’argent avec. Mais nous sommes très clairs sur nos objectifs.

On ne peut être que désarmé face à tant de sincérité. En effet, Apple a évité, à mon sens, de tomber dans le piège où tombe la plupart des entreprises : confondre moyens et but. Si le but c’est de gagner de l’argent, l’entreprise est vidée de son sens profond. Par contre, si l’entreprise a un vrai objectif, là elle retrouve son sens et l’adhésion de ses collaborateurs, clients, fournisseurs, bref son environnement quoi.

De plus en plus, de jeunes entrepreneurs notamment américains mais à n’en pas douter également en Europe et en France, rejettent ce tout fric et se donnent de plus en plus des buts différents tels que : changer le monde ou tout simplement satisfaire ses clients.

Pour nous dans mon entreprise, l’objectif est de satisfaire ses clients en leur proposant toujours plus de services innovants collant à leurs besoins. Vous me direz toutes les entreprises font çà. Eh bien, elles disent mais nous nous le faisons…

Affaires Chevreux – Valéo

Populisme et démagogie sont les deux mots qui me viennent à l’esprit quand j’entends les discours de notre président ou de notre ministre de l’économie sur le thématique des salaires des grands patrons.

Je suis d’autant plus stupéfait par le discours de Madame Lagarde, qui je vous le rappelle à diriger un grand cabinet d’avocats, quand je la vois faire pression sur un grand patron pour qu’il refuse de suivre les bénéfices applicables à un contrat. Je trouve cela d’une démagogie extrêmement grande.

Je trouve qu’aujourd’hui, on est complètement dans une chasse aux patrons comme le disait un intervenant sur radio BFM ce matin. Mais ne mélangeons pas tous. J’ai vu avant hier soir l’ouverture des journaux tv où l’on jettait pêle mêle, le cas de continental, valéo et chevreux. Les cas ne sont pas du tout les mêmes. Comment peut on assimiler l’affaire Valéo où un grand patron méritant a été remercié avec des primes octroyées aux patrons de Chevreux alors que la société perd € 5 millions par mois….

Distinguons les affaires. Le patron de Valéo est un patron qui est reconnu même par les syndicats comme un bon patron ayant mené le groupe au succès. Profitant de la crise, les actionnaires et notamment le fonds Pardus ont eut la peau de Thierry Morin qui défendait l’intégrité du groupe Valéo. Pour mémoire, il faut noter que Pardus est également actionnaire de l’équipementier Visteon (ex filiale de Ford) et que ce fond rêve d’une fusion Visteon-Valéo pour créer une valeur uniquement financière. Or dans cette affaire, Madame Lagarde joue le jeu de Pardus en demandant à Thierry Morin d’abandonner des primes de licenciement auxquelles il a droit. Encore € 3,2 millions dans la poche de Pardus. Bravo Madame Lagarde.

En ce qui concerne Chevreux, il est parfaitement scandaleux de voir qu’après l’affaire du patron du Crédit Agricole qui a du abandonner ses stocks options sous la pression du gouvernement, il a bis repetitat avec la filiale Chevreux. Pour rappel, il s’agit de € 51 millions de bonus à verser aux patrons de la filiale qui pour information a perdu € 5 millions en janvier 2009. Je ne rentrerai pas dans le débat des licenciements car c’est totalement démagogique. En effet, il est déjà immoral de mettre sur le même plan les deux, ne serait ce par respect pour les personnes qui vont perdre leur emploi. Il est d’autant plus scandaleux de faire le parallèle dans la mesure où en tant de crise toutes les sociétés essayent de réduire les coûts. Par contre, il est scandaleux de voir des patrons ayant des résultats si calamiteux s’attribuer des bonus.

Je crois que nous sommes entrain de vivre la fin d’une ère où les patrons se fichaient bien des salariés d’autant qu’ils n’étaient pas actionnaires. Ce sont des mercenaires qui n’ont qu’un but s’en mettre pleins les poches…

Revenons aux fondamentaux et je peux vous dire que les petites PME que je rencontre tous les jours, leur patron sont proches de leurs salariés car ils savent que l’une des seules richesses de leur entreprise est ces mêmes salariés.

Savez vous pourquoi ces patrons réussissent mieux que les patrons mercenaires ? Tout simplement car ils sont actionnaires (et pas juste des stocks options) de leur société et que si elles plongent, ils plongent avec.

Remède à la crise : l’Europe

Je vis à Strasbourg donc je suis un européen convaincu. Je suis pas sûr que le fait que je vive à Strasbourg fait de moi un européen convaincu d’autant que je suis assez pour le fait que le Parlement Européen se regroupe à Bruxelles. Je vais encore me faire des copains.

Dans mon précédent post je pestais contre les patrons qui manient la langue de bois avec habileté, comme c’est la journée de la râlerie pour moi, j’ai décidé de pester contre les hommes politiques. Pas pour leur demander des sous mais pour pester contre tous les hommes politiques européens. Quand verrons nous une politique économique européenne. 

Nous sommes en pleine période de préparation aux élections européennes et j’avoue que cela me désole de voir chaque gouvernement faire sa propre politique. Certes, je comprends la volonté de chaque gouvernement de chaque pays de faire au mieux pour son pays. Par contre, n’est ce pas le bon moment de lancer de grands travaux européen dont l’Europe a bien besoin. En effet, l’Europe a besoin de grandes infrastructures européennes. C’est le moment de les lancer. Regardez Obama. Que fait il aux USA ? Il relance l’économie par une politique de grands travaux alors qu’en Europe, le silence de la commission européenne est assourdissant sauf pour rappeler que les 3% de déficit reste un objectif… Je crois que certains n’ont pas encore pris la mesure de la situation.

Alors Européens de tous les pays unissez vous…

Transformer vos clients en ambassadeurs

La crise touche durement tous les secteurs. C’est aujourd’hui qu’il faut innover, même si je reste persuader qu’il ne faut jamais s’arrêter de le faire même en période de prospérité…

Ce post, j’ai décidé de l’écrire suite à un doc que j’ai lu sur l’excellent ChangeThis site fondé par… …Seth Godin. Ce document traitait de comment utiliser ses clients comme une tribu puissante.

J’avoue que j’ai pas forcément adhéré totalement à certains des principes décris par l’auteur Ed Welch mais certains me semblent frappés du sceau du bon sens.

Dans notre startup de conseil, je suis notamment en charge du marketing et du commercial. Pour l’instant, notre problèmatique est plus de trouver des ressources pour réaliser les missions plutôt que de trouver des clients, on touche du bois. Pourquoi ? C’est simple j’applique une méthode ancestrale : la recommandation client.

C’est pour moi le meilleur argument. Qu’un client vous recommande, présente de multiples avantages :

  1. Vous profitez de la crédibilité et de la confiance que le prospect a en votre client.
  2. C’est le meilleur baromètre pour savoir si votre client est satisfait de vous. Demandez lui de vous recommander à un prospect s’il ne l’a pas déjà fait. S’il refuse, c’est qu’il n’est pas content de vous et qu’il ne veut surtout pas risquer de mettre en danger sa crédibilité en vous recommandant…
  3. Vous n’avez pas besoin de vendre quoique ce soit car votre client l’a déjà fait à votre place sans qu’il n’est aucun intérêt (financier je veux dire) de le faire.
  4. La plupart du temps, le produit ou la prestation est déjà vendu car on ne vous recommande pas pour vos produits ou votre savoir faire en général mais pour un produit ou une mission précise. J’ai tel problème dit un prospect et votre client lui répond : “j’ai eut le même problème et la société x m’a aidé à le résoudre”. “Tu en es content” rétorque le prospect “Absolument si tu veux je te donne leur numéro” répond votre client.
  5. Bon prospect. Ce ne sont que les clients que vous appréciez qui vous recommanderons auprès de prospects qui auront la même philosophie donc la sélection se fait automatiquement. Quel gain de temps…

Vous allez me dire mais faut il en parler au client ? Faut il les intéresser aux clients qu’ils rentrent ? Cela dépend des cas mais dans la majorité des cas, la seule rémunération que le client souhaite est le service qu’il a pu rendre  auprès de son client ou ami. La rémunération de votre client par vous ne doit être que symbolique, sinon celui-ci se transforme en VRP de votre entreprise et là on s’engage dans une autre voie qui est celle de la commercialisation et vous perdez les avantages énumérés ci-dessus.

En termes de rémunération, utilisez votre imagination. En effet, si vous versez une commission comme on le fait dans 99% des cas et si votre client est salarié, il n’en verra pas la couleur. Moi je vous conseille plutôt les petits cadeaux qui seront plus appréciés car votre client peut en profiter directement. Autre avantage la fiscalité autour des cadeaux est souvent inexistante alors que la commission est taxée.

Il est bien évident que vous ne pouvez transformer vos clients en ambassadeurs que si vous êtes capable de délivrer une qualité de service et des prestations/produits à la hauteur des espérances des clients.

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