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Entries categorized as 'Capital Investissement'

Nouveaux “greenjobs” ou “cleanjobs”

19 avril, 2008 · No Comments

Je viens de lire un article assez intéressant de Fortune sur les métiers d’avenir. En regardant, les différents métiers, je m’aperçois que de plus en plus de métiers “classique” s’intéressent à ce nouvel eldorado, preuve peut être que le marché sort de la marginalité. On peut donc se demander quand la bulle verte va éclater ?!?!?

Voici les 5 métiers misent en avant dans l’article :

  1. Trader de carbone. Il s’agit en fait de trader qui aident les entrepreneurs soient à acheter des crédits de CO2 si leurs clients sont de gros pollueurs ou au contraire les aident non seulement à vendre leur crédits si leurs clients sont peu pollueurs, mais raffinement suprême peuvent même aider leurs clients à devenir peu pollueur et ensuite de valoriser ses crédits en les vendant au meilleur prix. Qui est le mieux placer pour simuler la rentabilité d’un investissement pour rendre un site zéro carbone que les tradeurs eux-mêmes. Ces tradeurs sont à mi chemin entre les tradeurs purs et les conseils.
  2. Eco investisseurs. De plus en plus de financiers se lancent dans le clean business. Par conviction, peut être. Surtout par appât du gain. En effet, les financiers pensent, à raison je pense, que le marché des cleantech est un marché suffisamment important pour y investir des sommes importants. Pourquoi se revirement en quelques mois ? Les dérèglements climatiques ou le traité de Kyoto ? Peut être, mais pour moi l’élément moteur est plus l’intérêt de plus en plus croissant des grands groupes pour le domaine. Effet d’image en partie mais surtout, les grands groupes prennent conscience de l’intérêt économique de ces nouveaux business.
  3. Stratège climatique. Quesaquo. il s’agit de spécialiste du climat qui travaillent pour les entreprises pour permettre à ces dernières d’adapter  leur stratégie en fonction de leur prévisions. De plus en plus d’entreprises sont confrontées aux changements climatiques et doivent l’intégrer dans leur stratégie.
  4. Recruteurs pour cleanjobs. Pour créer de nouveaux postes en charge de l’environnement, encore faut-il trouver les bonnes personnes. C’est à ce moment là qu’interviennent les recruteurs en clean ou green jobs. Ils sont spécialistes dans leur domaine et leur carnet d’adresses vaut du pétrole, euh pardon de l’or…
  5. Banquiers verts. Eh oui ca existe. Il s’agit de banquiers spécialisés dans le financement des entreprises dans l’environnement. Il ne s’agit en fait que d’une spécialisation de certains banquiers pour mieux intégrer les spécificités du secteur.

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Stanford lance son fonds d’amorçage

12 avril, 2008 · No Comments

Stanford est un terreau très favorable pour la création de startups. Vous savez quelques startups sont nées là-bas comme Sun, Yahoo ou encore Google. Comme si c’était encore trop difficile, l’université de Stanford a décidé de faciliter le financement des bonnes idées en en créant un fond d’amorcage SSE Ventures.

Comme aux Etats Unis et surtout à Stanford, on ne fait pas les choses à moitié, le fonds sera tout simplement doté de $13 millions.

Les tickets varieront entre $50,000 et $100,000 et seront uniquement investis dans des projets portés par les étudiants de l’université.

De plus, SSE Venture veut multiplier les connections avec les VC de la valley et vont notamment intégrer dans leur board : Fonders Fund, Charles River Ventures et quelques Business Angels.

On peut raisonnablement penser que ce fonds sera à l’origine de quelques belles pépites et stars de NASDAQ dans quelques années.

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“Option fund”, fonds dédié aux investissements très précoces

12 avril, 2008 · No Comments

Fondation + Association de Business Angels + Université = Option fund.

Vous prenez un responsable de la cellule de valo de l’Université d’Arizona et le président de Desert Angels avec un soupçon  de fondation Kauffman pour l’entrepreneuriat et vous obtenez un fond de pré-amorçage doté d’une enveloppe de $600 000. Vous me direz pas grand chose pour un fonds d’investissement. Normal ce n’est pas un fonds d’investissement.

Le principe consiste à identifier des projets innovants et à fort potentiel dans les labos de l’université d’Arizona, de les sélectionner et d’investir des tickets de $25 000 à $50 000 pour aider l’équipe de recherche à faire la preuve du concept ou à construire un prototype.

L’objectif est que chaque partie soit gagnante et puisse retrouver ses “billes”. Comment ? Simplement, les BA et la cellule de valo prennent une option sur la future entreprise ou sur les résultats des recherches en fonction des progrès. La fondation Kauffman, elle, n’a pas de but lucratif donc est plus intéressé par le résultat du modèle pour qu’elle puisse ensuite l’essaimer

Ce projet doit donc permettre une meilleure valorisation des projets universitaires pour éviter de voir trainer dans les tiroirs des universités des innovations majeures…

Pour le moment, un seul projet a été financé mais l’objectif pour 2008 est d’en financer 4

Je trouve l’idée excellente. Au delà de l’aspect financier qui est important, on ne vit pas que d’amour et d’eau fraîche, mais pour moi la vraie innovation est l’entrée de BA dans les labos. C’est une révolution. Il est assez difficile de faire entrer des chefs d’entreprises dans les laboratoires. Le fossé culturel est énorme même aux Etats-Unis. Les uns pensant que les autres ne sont intéressés que par les profits et l’exploitation des salariés (vous avez compris que je parle des chercheurs parlant des BA) et les autres pensant que les uns sont uniquement payés pour chercher et pas pour trouver. Une collaboration entre les deux est extrêmement utile car souvent les patrons de spin offs des universités se trouvent bien dépourvu quand ils entrent dans la “vraie” vie en dehors de leur cocon douillet de l’université.

De plus, je pense que ce projet répond bien aux besoins de plus en plus criant des entrepreneurs qui cherchent du financement d’amorçage ou de pré-amorçage et qui ne trouvent pas notamment en France en raison du développement plus qu’embryonnaire des BA.

Quand verra-t’on une université française se lancer dans la même aventure ? C’est pas demain la veille !!! Mais ne pourrait-on pas commencer par des rencontres chefs d’entreprise - chercheurs sur des thématiques. Ca existe déjà sûrement, non ?!?!?

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Récession économique : c’est le moment de créer son entreprise

28 mars, 2008 · No Comments

Melissa Chang vous la connaissez ? Non, et bien n’hésitez pas à aller visiter son blog qui est riche de conseils pour les entrepreneurs. Melissa est la créatrice et la directrice d’un incubateur internet à Boston : Pure Incubation.  

Dans un article écrit dans le Standard, eh oui toujours aussi riche le nouveau Standard, elle explique que la récession américaine est la meilleure période pour créer des entreprises. Cette idée m’a tout de suite fait penser à l’histoire de Google. Souvenez vous que le décollage de Google s’est fait après l’explosion de la bulle internet et que l’une des clés du succès de l’entreprise est que Google a pu recruté du personnel à des coûts raisonnables car beaucoup de startups et même de grands groupes technologiques licenciaient suite à l’explosion de la bulle.

Dans son article, Melissa voit 5 raisons pour lesquelles, créer son entreprise aujourd’hui est une vraie chance pour l’avenir : 

  1. Récession => économies. La récession force les entrepreneurs a être économes. Commencer avec un capital limité obligent les entrepreneurs à faire attention à la moindre dépenses et donc mettent en place un vrai système de contrôle des dépenses. Cela oblige également les entrepreneurs à faire preuve d’inventivité et de mettre en place des reportings précis pour contrôler l’entrée de cash et la sortie. Une bonne chose pour les capitaux risqueurs ensuite…
  2. Récession => tester 2 fois son idée. La récession oblige les entrepreneurs à s’y reprendre à 2 fois avant de se lancer. Ils doivent passer plus de temps à tester l’idée avant de créer leur entreprise. Quand l’argent coule à flot, il n’est pas difficile de trouver de l’argent et de donner l’illusion que l’idée est bonne alors qu’elle ne l’est pas. L’argent masque souvent la faible qualité des idées. Avant de se lancer, les entrepreneurs doivent se poser quelques questions telles que : Y a t’il un marché, même si les clients réduisent leur consommation ? Ai je assez de capital de départ pour assurer le financement de l’entreprise sans lever des fonds ? Les avantages de mes produits/services sont ils aussi bon dans un moment de récession économique ?
  3. Récession => liens de l’équipe resserrer. La récession resserre les liens dans les équipes. Comme il est plus difficile de changer de travailler, si l’on offre une qualité de travail sans forcément offrir des ponts d’or aux salariés, ceux ne seront pas enclins à aller voir ailleurs où c’est pire. Prenez l’exemple de Google (cf un plus haut)
  4. Récession => donne un temps d’avance. La récession permet de prendre de l’avance. Si l’idée est bonne (donc elle a été testée), il ne faut hésiter à se lancer. Pourquoi ? Tout simplement car en période de récession, peu d’entrepreneurs se lancent. Donc si vous vous lancez, vous aurez une longueur d’avance sur vos concurrents. Cela se vérifie aussi bien sur le marché que vis à vis des capitaux investisseurs. Si vous avez testé le concept et gagné de l’argent pendant la récession, il n’y a aucune raison pour que vous ne leviez pas de fonds et dans des conditions nettement meilleures. Think & Be different….
  5. Récession => révèle la qualité des entrepreneurs. Créer son entreprise en plein “marasme” économique, permet de révéler les qualités intrinsèques de l’entrepreneurs. Souvenez vous de la maxime : “c’est dans les pires moments de la vie que l’on reconnaît ses vrais amis”. Eh bien vous pouvez utiliser cette maxime dans l’entrepreneuriat : “c’est dans les périodes de difficultés d’une entreprise que l’on reconnaît la qualité de son management“. Pas mal comme maxime non ? 

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Impact de la faillite de Bear Stearn sur l’entrepreneuriat aux US

27 mars, 2008 · No Comments

Pour que les startups américaines se développent, il leur faut un carburant essentiel : de l’argent fourni par les capitaux risqueurs. Ces capitaux risqueurs sont bien loin des préoccupations des banques d’affaires de Wall Street plus orientées sur les grandes fusions acquisitions et des introductions en bourse. Seulement, le lien entre capitaux risqueurs et banques d’affaires (dont la Bear Stearn) est plus tenu qu’on ne le pense.

En effet, une partie des fonds collectés par les capitaux risqueurs et gérés au travers de leur fonds proviennent des banques d’affaires. De plus, la sortie la plus rentable pour un capital risqueur, est que l’entreprise s’introduise en bourse. Pas besoin de vous faire un dessin, introduire son entreprise en bourse en ce moment est un vrai suicide (sauf si on s’appelle Visa).

Selon l’article paru dans le Standard de Mark V. Cannice, Dave Epstein un des partenaires de Crosslink Capital de San Francisco explique de la crise des subprimes a des effets indirects sur l’industrie du capital risque dans la Silicon Valley. En effet, le fait que les introductions en bourse soient stoppées nécessite une adaptation des capitaux risqueurs notamment en revoyant les valorisations des startups. Il est impossible aujourd’hui de revenir sur les conditions d’investissement pour les entreprises en portefeuille qui auraient dûe s’introduire sur le marché. Par contre, il est possible de se “rattraper” sur les futurs investissements.

Jon Fisher, qui a vendu son entreprise à Oracle est plus pessimiste. Il prédit une vague de faillite pour les startups du fait de l’accès de plus en plus difficile des entrepreneurs à de l’argent frais.

Que faire alors ? Il est nécessaire que les entrepreneurs revoient leur business models afin de financer une partie toujours plus importante de leur investissement par de l’autofinancement ce qui créera un cercle vertueux. En effet, plus une entreprise est rentable moins elle a besoin d’argent ce qui inverse le rapport de force entre entrepreneur et capitaux risqueurs…

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Quelques conseils pour les entrepreneurs par un VC

18 mars, 2008 · No Comments

Rien n’est pire pour un investisseur que d’écouter un entrepreneur faire une présentation de son idée au travers d’une présentation très compliquée. 

Tout d’abord, une présentation trop compliquée donne le sentiment aux investisseurs qu’ils sont stupides. Il est très facile de compliquer les choses. Tout d’abord en entrant dans les détails. Ensuite en faisant des démonstrations très détaillées, enfin en faisant des démonstrations interminables.

En général, les investisseurs n’investissent pas dans les projets qu’ils ne comprennent. Pourquoi ? Tout simplement car les chargés d’affaires ont des patrons qu’il faut convaincre. Or si le chargé d’affaires n’est pas convaincu car il a pas bien compris, comment voulez vous qu’il convainc son patron ????

Certains diront que les investisseurs sont stupides, moi je dirais plutôt qu’ils sont “fainéants”. En effet, ils recoivent tellement de dossiers qu’ils n’investissent que dans les dossiers qu’ils comprennent facilement. Donc, lors de la présentation, il faut être clair et concis pour que l’investisseur puisse se faire une bonne idée de l’ensemble du projet.

Les meilleurs présentations sont celles qui sont simples, directes et surtout logiques.  Pour se faire financer, il faut que dans la première présentation qui dure souvent pas plus de 20 minutes, l’entrepreneur explique le problème qu’il a identifié, la façon dont il va le résoudre (le produit), le marché sur lequel le produit se positionnera et pourquoi le produit/service est le meilleur. Rien n’intéressera plus un investisseur que la valeur ajoutée que le projet peut apporter. 

Quand un entrepreneur s’entretient avec un investisseur il doit lui démontrer directement et franchement comment l’investisseur va-t’il gagner de l’argent. 

Tous ces conseils vous pouvez les retrouver dans un article paru dans le Standard dans un article rédigé par Steve Brotman, un capital risqueur américain basé à New York.

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Fonds de transfert de techno à Harvard

18 mars, 2008 · No Comments

L’université d’Harvard a crée courant 2007 le Harvard Technology Development Accelerator Fund destiné à faciliter le transfert de technologies de ses produits de recherche en science de la vie vers des produits médicaux.

La faiblesse dans le transfert de technologies est souvent la phase de validation du concept qui mobilise souvent peu de financement (plus de financement public pas encore de financement privé). Ce point faible est d’autant plus accentuer dans le domaine médicale ou les phases pré-cliniques sont très gourmandantes en capitaux. C’est pourquoi depuis quelques temps, les offices de transfert de technologies développent des stratégies pour pallier ce manque sous forme de bourses, prêts, services.

Les initiatives se multiplient pour combler cette faiblesse.Ainsi les hôpitaux de Boston, chapeautés par le Massachusetts General Hospital (MGH) et le Brigham and Women’s Hospital (BWH), ont créé en 2007 au sein de Partners Healthcare, un fonds dédié à l’accélération de l’innovation médicale.Le MIT, grâce aux financements d’alumni, a pu créer en 2002, le Deshphande Center, centre de preuve de concept destiné à aider les start-ups du MIT dans l’élaboration de leur preuve de faisabilité. 

Harvard, avait donc un certain retard en matière de financement de phase critique de développement technologique. C’est pourquoi son récent directeur de l’office de développement technologique, Isaac T. Kohlberg, a initié en 2007 un fonds dédié à l’accélération de la commercialisation des découvertes en sciences de la vie : The Accelerator Fund. Ce fonds a été reconduit en 2008 pour un montant de 1,25 millions de dollars destinés à financer une technologie entre la fin des bourses gouvernementales et le début des financements privés par capital risque à hauteur de 100.000 à 150.000 dollars pour un an.

Les premiers retours positifs sont déjà palpables puisque cet office est passé de 17 à 25 importants contrats de licence entre 2006 et 2007 et a permis la création de 12 start-ups.

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Masdar investit dans le solaire

16 mars, 2008 · No Comments

Masdar a décidé d’investir dans un joint-venture avec la startup espagnole Sener pour créer Torresol Energy. La société basée sur la technologie de la startup espagnole et le fond de Masdar devrait investir $1,2 milliard pour la construction de centrale solaire dans plusieurs pays tels que l’Espagne, l’Australie, l’Afrique du Nord, etc…

La nouvelle entreprise souhaite devenir l’une des leaders sur ce marché alors que d’autres ont déjà des projets très avancé notamment dans le désert américain du Mojave ou de Californie.

Nous verrons si la technologie espagnole couplée à l’argent du moyen orient fera recette. Affaire à suivre… 

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Quand Abu Dhabi mise sur les énergies renouvelables

16 mars, 2008 · No Comments

Pendant qu’en France nous réfléchissons sur le Grenelle de l’Environnement, la famille royale des Emirats Arabes Unis a décidé de dépenser $15 milliards pour que le pays soit à la pointe du développement des cleantech…

Pour ne pas faire les choses à moitié, l’une des réalisations majeures du plan Masdar est la construction d’une ville appelée Masdar City sans rejet de carbone et avec 0 déchets. 

Sultan Ahmed Al Jaber, CEO du projet Masdar a tout simplement déclaré pour fixer les ambitions du projet : “Nous avons décidé d’installer la Silicon Valley des énergies renouvelables à Abu Dhabi. Rien que çà.

Le pays souhaite collaborer avec l’ensemble des acteurs mondiaux des cleantech. Pour cela, ils ont crée un fond d’investissement doté pour le début de $250 millions pour investir dans toutes les entreprises souhaitant s’implanter dans le pays.

De plus, toutes entreprises souhaitant s’installer dans la nouvelle ville bénéficiera d’une exemption totale de tax. Al Jaber souhaite attirer toutes les entreprises développant des technologies dans l’énergie solaire, l’énergie éolienne, etc…

Madar City devrait compter à termes 50 000 habitants et l’ensemble des besoins devront être produit dans la ville et le développement, l’exportation de ses technologies assurera la richesse de la ville.

On dit que le monde est en récession et que tout va mal ???? 

Pour en savoir plus, allez voir sur le site du projet Masdar Initiative

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Divers conseils pour les entrepreneurs

9 mars, 2008 · No Comments

J’ai découvert dans l’excellent Industry Standard, un article très intéressant d’un auteur très prolifique sur le monde du management des startups : Fred Wilson patron de Union Square Ventures à New York.

Cet article est en fait un bon résumé de ce que peut être la “science” des startups ou de l’entrepreneuriat. Il peut être résumé en une seule phrase empruntée au titre d’un post sur le blog de Tony Wright cité dans l’article de Fred Wilson : “tous les conseils pour les entrepreneurs sont des mensonges (incluant les miens)”.

Je trouve cette phrase particulièrement juste. En effet, donner des conseils (et je suis bien placé pour le dire) est plus facile que d’agir. Pourtant, il y a quelques conseils qui peuvent se révéler utiles ou à utiliser selon les cas :

  • créer un produit dont les gens veulent. Logique vous me direz pas tant que çà car beaucoup d’entrepreneurs crée des produits dont eux voudraient mais pas forcément leurs clients…
  • ne jamais s’arrêter être persévérant car souvent c’est l’entêtement et la persévérance qui gagne.
  • acheter des macs plutôt que des PC ce qui vous évitera d’avoir à recruter un responsable informatique…
  • payer les repas de ses collaborateurs au bureau et les faire livrer. Cela évitera de perdre environ 20 à 30 minutes de travail par jour soit 2,5 heures par semaine près de 12 heures par mois.
  • acheter des bureaux premier prix mais investir dans les fauteuils car le confort d’assise permet d’éviter les maladies et garder ses salariés en forme. Simple question de bon sens.
  • ne pas investir dans un système téléphonique complexe. Internet suffit mais par contre ne pas hésiter à payer des portables à vos collaborateurs.
  • louer la place libre dans vos bureaux.
  • sous traiter la comptabilité, ce n’est pas le coeur de métier de l’entreprise.
  • investir dans Microsoft Office est un gaspi, préféré soit IWorks moins cher ou OpenOffice
  • proposer à vos salariés de payer des ordinateurs ou des connections internet à la maison. L’idéal, offrez à tous un portable avec un écran en plus au bureau, pour que vos salariés puissent emmener le portable à la maison pour… …travailler.
  • acheter une bonne machine à café et investir dans les boissons au bureau afin de “fixer” vos salariés au bureau.
  • ne jamais fixer d’horaires car chaque employé à ses horaires propres.
  • ne pas gaspiller d’argent en engageant des chasseurs de tête. Utilisez vos réseaux ou les réseaux online puis fiez vous à votre instinct.

Quelques autres informations sont disponibles sur le post de Fred Wilson.

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