Chaîne de ibmskillstour – YouTube

http://s.ytimg.com/yt/swfbin/watch_as3-vfl_XjdLS.swf

IBM lance le programme « Smarter Planet Comes to you ». Cette campagne, qui se déroule dans 12 pays et 24 universités à travers toute l’Europe, vise à faire connaître les projets d’IBM Smarter Planet auprès des étudiants et de leurs professeurs, et ainsi soutenir l’enseignement à l’université.

A chaque étape de la tournée IBM « Smarter Planet Comes to You », des débats seront organisés avec des groupes d’experts, ainsi que des conférences réunissant des professeurs, des experts d’IBM et des dirigeants d’entreprises locales sur les principaux thèmes du programme (« Villes intelligentes », « les compétences du 21e siècle » etc.).

Ainsi, nous serions heureux de vous inviter le vendredi 18 février prochain à l’Ecole de management de Strasbourg* pour assister aux débats et aux conférences du programme « Smarter Planet Comes to You ».
A cette occasion, vous pourrez aussi découvrir le bus IBM dédié aux « compétences », présent sur le campus de l’université. A l’intérieur de cet espace, les visiteurs trouveront des équipements multimédia ainsi que les dernières technologies et logiciels IBM. A découvrir parmi les innovations, les « serious game », des jeux de simulation développés par IBM tels que « CityOne » and « Innov8 ». Les participants pourront aussi essayer les outils d’IBM à destination des universités mais aussi des professionnels (Exemple : My developerWorks, un réseau de communauté à travers le monde permettant aux utilisateurs d’échanger avec des développeurs et des professionnels de l’IT).

Retrouvez les details du programme pour chaque date de la tournée IBM « Smarter Planet Comes to You » sur : http://www.facebook.com/ibmskillstour.
et sur YouTube: http://www.youtube.com/ibmskillstour

Assystem se renforce en Allemagne dans l’électronique embarquée – Usine Nouvelle

L’ingénieriste a annoncé le rachat à 100 % de Berner & Mattner, une PME d’outre-Rhin spécialisée dans les systèmes électroniques embarqués pour les transports.

Le groupe international d’ingénierie et de conseil en technologie Assystem a annoncé ce lundi son projet d’acquisition de l’entreprise allemande, située à Munich, Berner & Mattner, spécialisée dans le développement de systèmes d’électronique embarquée. Celle-ci réalise un chiffre d’affaires de 28 millions d’euros avec 286 personnes. Cette acquisition permettra au français de renforcer sa présence sur ce secteur et d’atteindre des ventes de 100 millions d’euros pour cette activité, soit un sixième de son chiffre d’affaires. Ce rachat lui permettra aussi de renforcer ses équipes en Allemagne, qui atteindront ainsi les  1 100 salariés.

Créé il y a trente ans, Berner & Mattner  est très présent dans le secteur de l’automobile et des transports. Son portefeuille de clients, BMW, Bombardier, Daimler et Siemens est complémentaire de celui d’Assystem, affirme ce dernier dans son communiqué. Le montant de la transaction, qui sera soumise à l’aval des autorités de la concurrence, n’a pas été divulgué.

Des produits locaux à domicile – Nice-Matin

Trente-cinq producteurs varois fournissent déjà Candice Bigel (à droite), comme François Rebuffel, éleveur de vaches laitières à Callian. Dylan Meiffret
Dans le Var, lepanierpaysan.com propose depuis peu la livraison de produits frais exclusivement issus de l’agriculture locale

Les kilomètres, Candice Bigel en a parcouru 10 000 en six mois… rien que dans le Var ! Son but ? Convaincre des producteurs locaux de s’engager avec lui dans une démarche de commerce équitable de proximité. La détermination de ce jeune entrepreneur a payé : ils sont déjà 35 à lui confier chaque semaine la distribution de fromages, légumes, fruits et autres viandes ou poissons 100 % varois, qui ne prennent pas l’avion avant d’atterrir dans votre assiette !

Commandes sur internet

A 35 ans, Candice Bigel,  amoureux de notre terroir, vient d’ouvrir une franchise lepanierpaysan.com aux Arcs. Le principe, qui a déjà fait ses preuves dans de nombreux autres départements, est simple : le consommateur effectue sa commande sur internet en début de semaine (avant le mercredi 13 heures). Candice sillonne les routes du Var à bord de son camion réfrigéré, le mercredi après-midi et le jeudi, pour récupérer les produits frais locaux. Puis livre les « paniers » à domicile, dans tout le département, le vendredi et le samedi.

Avec en prime des fiches recettes, qui permettent de donner des idées repas, (re) découvrir des recettes locales ou tout simplement savoir comment cuisiner le topinambour et le radis noir !

 

Weber Industries reprend Manuest/Vogica – Usine Nouvelle

Le tribunal de commerce d’Evry (Essonne) après un délibéré de huit jours, a retenu hier, 31 janvier, le dossier présenté par la société alsacienne Weber Industries de Manuest, filiale de production du groupe VGC (marque Vogica), à Chatenois dans les Vosges.

Spécialisé dans les cuisines en kit le repreneur emploie une cinquantaine de salariés en France et dispose de deux unités de production en Roumanie.
Son projet suppose le maintien de 135 salariés, sur le site actuel.

L’entreprise alsacienne se prévaut d’un accord de sous-traitance avec le groupe Kingfisher.

Le tribunal a suivi en cela l’avis favorable du comité d’entreprise, appuyé par le réquisitoire du procureur de la République.
Weber Industries était en concurrence avec le groupe Parisot-Windhurst qui, lui, prévoyait la reprise de 150 emplois qui seraient transférés sur son site de Mattaincourt (Vosges), distant d’une trentaine de kilomètres.

Mais sa proposition, selon les syndicats, était suspendue à la signature d’un contrat avec Kingfisher.

Manuest avait été placée en redressement judiciaire en décembre dernier, à la suite de la mise en liquidation du groupe VGC.
Spécialisée dans la production de cuisines en kit distribuées principalement dans les enseignes du groupe Kingfisher (Castorama, Brico Dépôt), l’entreprise vosgienne emploie encore 202 salariés.

Une nouvelle carte bancaire… sans compte en banque | Nice-Matin

 
Les cartes PCS permettent, comme les autres, d’effectuer des retraits à des distributeurs et des paiements dans le monde entier sur le réseau MasterCard International. (Photo M.Luccioni) M. Luccioni
Lancée avec succès en Corse fin 2010, la carte prépayée PCS MasterCard va débarquer dans le Var et les Alpes-Maritimes. Même les interdits bancaires peuvent l’acquérir

Se rendre chez un buraliste pour acheter une carte bancaire internationale, comme on demanderait un paquet de chewing-gums, c’est désormais possible. Depuis fin novembre en Corse, et bientôt dans toute la France.
Baptisée PCS (pour Prepaid Cash Services), cette carte équipée d’une puce ressemble à n’importe quelle autre : elle permet de retirer de l’argent dans un distributeur automatique de billets ou de régler des achats dans le monde entier, sur le réseau MasterCard International.

Aucun document nécessaire

Sa particularité ? Elle n’est reliée à aucun compte bancaire. N’importe qui peut donc se la procurer, sans engagement, sans justificatif de domicile ou d’identité. Mais attention : ce n’est pas une carte de crédit, on ne peut dépenser avec que ce que l’on a préalablement déposé.

« Cette carte a été très bien accueillie en Corse, où le démarrage a été très rapide », explique Joseph Quilici, l’un des deux dirigeants de la société porto-vecchiaise Impact Diffusion (avec Jean-Pascal Terrazzoni), chargée du développement technique, commercial et marketing par CreaCard.

 

La pénurie de composants, bête noire des sous-traitants – Usine Nouvelle

« Catastrophique », « chaotique », « ambigüe». Telle est la situation des transformateurs de composants, touchés par une crise sans précédent depuis plus de dix huit mois. En cause ? La pénurie de composants, conséquence de la crise économique. Une situation qui commence à impacter les constructeurs automobiles comme Volkswagen ou Chrysler.

Dans l’électronique, les fabricants de semi-conducteurs (Intel, Texas instruments, etc) ont baissé leur niveau de production, de peur d’une récession mondiale. Le tout sans anticiper la forte demande de composants en provenance des marchés chinois et indiens.  

« Ils ont préféré servir au mieux les plus gros clients basés dans ces pays au détriment de ceux jugés moins stratégiques en Europe », explique Richard Crétier, délégué général du syndicat national des entreprises de sous-traitance électronique (Snese).

 

 

Louis Dreyfus Armateurs. Huit navires commandés en Chine – Le Télégramme

Louis Dreyfus Armateurs renoue avec les investissements : le groupe a annoncé hier la commande de huit navires vraquiers en Chine, auprès du chantier Tianjin Xingang Shipbuilding, pour un montant de 330 millions de dollars. La commande porte sur quatre navires Capesize, de 292 m de long pour 180.000 tonnes de port en lourd et de quatre autres navires Handymax (180m et 40.000 TPL). L’armateur souligne que ces deux types de navires, livrables en 2013 et 2014, ont été optimisés afin de limiter au maximum les émissions de CO2 par rapport aux navires existants de tonnage équivalent. Ainsi, le nouveau Capesize permettra d’économiser environ 9.300 tonnes de CO2 par an et par navire. Le groupe souligne que «fidèle à sa stratégie contra-cyclique et après avoir vendu une partie importante de sa flotte de vraquiers au plus haut du marché en 2007-2008, Louis Dreyfus Armateurs a décidé de reconstituer le noyau dur de sa flotte dans un marché déprimé». LDA se dit confiant dans la reprise du marché à partir de 2013.

“Capital” : comment réussir en France ? dimanche 20 février sur M6 – Coulisses-TV

Dimanche 20 février à 20:40, Guy Lagache présentera sur M6 un nouveau numéro du magazine “Capital” qui aura pour thème “Comment réussir en France ?”.

Malgré le pessimisme ambiant, la réussite est encore possible dans notre pays ! Ainsi, la France reste le pays d’Europe qui attire le plus d’entreprises étrangères. Et bon nombre de Français refusent de se laisser aller à la déprime. Il y a ceux qui viennent de cités déshéritées et se lancent dans les affaires, ceux qui parient  leurs économies pour aider des boîtes qui se montent, ceux qui n’ont pas fait d’études universitaires mais  gagnent très bien leur vie en bleu de travail. Ensemble ils composent une autre image de la France, qui donne envie de bouger.

Tu seras plombier, mon fils.
Dans quel métier peut-on aujourd’hui se payerle luxe de choisir son lieu de travail, ses clients et même ses tarifs ? Plombier ! Dans un pays  qui compte 2,7 millions de chômeurs, cette corporation recrute en masse, dopée par les travaux imposés par les nouvelles normes environnementales. Souvent méprisée, cette profession manque aujourd’hui cruellement de main d’oeuvre. Faut-il désormais conseiller à ses enfants de devenir plombier ? Capital a mené l’enquête…

Monter sa boîte sans argent : la solution « business angels ».
Quand on veut monter sa boîte, difficiled’emprunter auprès des banques. Alors, de plus  en plus de jeunes créateurs d’entreprise vont chercher l’argent ailleurs, chez des particuliers prêts à parier gros. Ces investisseurs amateurs, on les appelle des « business angels ». Il y en a déjà 10 000 en France. Parmi eux, quelques  milliardaires français du net (comme les fondateurs de Free ou de Meetic),mais aussi des cadres supérieurs, des professions libérales ou d’anciens patrons qui veulent faire  fructifier leur épargne. Ces anges-là sont très intéressés : pour que leur investissement rapporte, ils ne sélectionnent qu’un projet parmi des centaines.  Sur quels critères un « business-angel » décide-t-il de plonger ? Combien sont-ils prêts à miser ? Et quelles sont leurs chances de faire fortune ?

Fonderies Collignon : «il me fallait entreprendre cette aventure» – L’Union

DEVILLE (Ardennes). Succession. Malgré les préventions de son père, il a repris l’entreprise familiale à Deville, dans les Ardennes.

« C’était un sacrifice qu’il ne me souhaitait pas. » Le fils, Vincent, n’a pas écouté le père, Philippe. Le voilà, depuis 2007, à la tête de l’entreprise familiale : Les Fonderies Collignon à Deville créées par l’arrière-grand-père Auguste en 1898.
Pourtant, d’aussi loin qu’il s’en souvienne, jusqu’à 18 ans (âge de sa première expérience dans l’entreprise paternelle comme manutentionnaire), Vincent Collignon, ne s’était jamais senti particulièrement concerné par l’usine de son père : « C’était son travail, c’est tout. » Aucune pression paternelle. Bien au contraire. Dans une entreprise familiale, la chose est suffisamment rare pour être soulignée. « Il trouvait que c’était vraiment trop dur à gérer et que l’impact sur la vie personnelle était trop important. »
Aujourd’hui, malgré les contraintes, la vie familiale bousculée, les soucis et les nuits sans sommeil, le jeune PDG de 37 ans ne regrette rien. « Il aurait été dommage de ne pas entreprendre cette aventure », annonce Vincent Collignon qui n’était pas mû d’emblée par le désir de reprendre la place de son père. Les choses se sont réalisées par petites touches. De celles qui, peu à peu, forment un destin.
C’est en 1999, alors qu’il est étudiant en maîtrise sciences de gestion après trois ans en école de commerce, qu’il est missionné pour assurer le développement du pôle négoce des pièces de sous-traitance. « Cela a duré six ans. » En parallèle, il obtient brillamment un master en management stratégique.

Le poids des responsabilités

L’idée de reprendre l’entreprise fait peu à peu son chemin. En 2004, Les Fonderies Collignon font face à une augmentation brutale des matières premières. Il ne manque pas de critiquer la stratégie de son père et du responsable commercial d’alors qui refusent de répercuter les hausses auprès des clients. Il pose alors ses conditions : « J’ai dit que je ne reprendrai pas la boîte s’il n’y a pas une politique commerciale adaptée à notre positionnement haut de gamme. » Son père se rallie à son analyse. Puis tout s’accélère. En 2007, il est directeur général, puis l’année suivante, PDG. « La vraie transition, ce fut lorsque mon père m’a donné les actions. » Le poids fiscal comme le poids affectif et moral repose sur ses épaules. L’exaltation le dispute à la pression de la charge. « Il n’y a pas de dividendes auprès d’actionnaires étrangers, l’actionnariat est 100 % familial, je suis le seul maître à bord. » Pour autant, la décision fut mûrement réfléchie. « J’ai bien mis deux ans à me décider. » Notamment en famille avec sa femme. Car il savait que la tâche s’annonçait rude. « Il fallait m’imposer pour dépasser l’image de fils à papa inévitable mais aussi affronter la comparaison perpétuelle avec mon père qui était très apprécié. » Il engage aussi un changement de génération parmi les cadres car le contexte économique d’aujourd’hui « nécessite de réagir vite ». Il découvre rapidement l’attachement véritablement filial qui le lie aux Fonderies et ses employés. « Il y a ici des salariés qui ont travaillé avec mon grand-père, alors on est comme en famille : on se parle, on se dit les choses. » Une entreprise qu’il défend, aujourd’hui, bec et ongles. « Je suis la quatrième génération et cet héritage décuple mes forces… Les Fonderies c’est comme mes enfants », conclut-il.

L’entreprise de Dormans impose ses scies à grumes en URSS – L’Union

Être l’un des invités privilégiés de l’exposition de Moscou et dans le même temps contractualiser avec le gouvernement soviétique, témoigne de la part de l’équipe dirigeante des établissements Rennepont de Dormans, une authentique ambition de s’imposer sur les marchés d’exportation.
À la mi-juillet 1961, après deux succès majeurs avec l’Italie et la Roumanie, Robert Rennepont affiche une stratégie offensive en Union soviétique.
Il valorise alors l’une des dernières machines sortie des ateliers des bords de Marne : une scie à grumes à griffage téléguidé permettant de travailler sans effort physique des bois de dix tonnes ! « Il s’agit d’une scie à grumes de type 508, c’est-à-dire ayant des volants d’un diamètre d’un mètre cinquante. Cette machine est présentée munie d’un chariot à griffage hydraulique télécommandé à partir du poste de sciage », explique le directeur.

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